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La dernière de Carla (pas Bruni du tout)

On vous avait déjà dit ici que la trop célèbre chasseresse internationale qui depuis des années traque des proies inaccessibles n'était absolument pas faite ni pour la fonction de procureure ni pour celle d'ambassadrice.

Reléguée en cette qualité aux antipodes d'où on aurait pu penser qu'on l'entendrait moins, Carla del Ponte n'a même pas eu l'idée d'elle-même que son livre "La Chasse", sur son passage inénarrable pourtant au TPI de la Haye, ne pouvait pas être simplement présenté et promu tant et aussi longtemps qu'elle occupe sa fonction.

Il a fallu que le Département des Affaires Etrangères lui rappelle son devoir de réserve et lui interdise de le faire, à cette grande fille bien compliquée.

On se demande toujours pourquoi ils ne l'ont pas mise illico en retraite plutôt que de risquer l'incident diplomatique : ça aurait de toute façon coûté cher, mais quand même moins.


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Flux RSS pour les commentaires de ce billet1 Commentaire(s)

  1. george de glucksbierg | 7 avril 2008 à 19:00 | Répondre à ce commentaire

    Carla a le charme de la femme-enfant, notre Nicolas celui qui n’a pas encore fini de quitter sa maman, voilà une saga digne de Dallas. Ces jeunes s’amusent beaucoup, formidable, ce qui veut dire en vieux français, que cela fait peur car en choisissant le mauvais bouton, on peut faire pêter la planète.

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