16 oct 2007
Finances publiques en Suisse : le mensonge organisé

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16 oct 2007

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1 | halcyon
La gauche romande au pouvoir à Neuchâtel a elle aussi abusé de ce refrain, et comme par hasard les plannificateurs ont faits des “erreurs” monumentales qu’on ne peut pas attribuer à leur incompétence (C’est comme dire que George W. Bush est un crétin qui n’obéit à aucune logique). Après nous avoir invités à nous serrer la ceinture, ils ont fini dans les chiffres noirs, “mais il ne faut surtout pas relâcher l’effort”, ajoutent-ils très vite.
Le deuxième refrain le plus répété et le plus faisandé de ce nouveau millénaire et qu’il faut “libéraliser”, “privatiser”, pour que les prix baissent…déjà , le libéralisme existe-t-il encore, tellement les grandes industries tendent vers le monopole? On vit plutôt l’âge d’or de l’oligarchie ou de grands groupes se taillent la part du lion en fixant arbitrairement les prix, de préférence vers le haut.
“De toute façon, on n’y peut rien, c’est le marché qui décide…” est le dernir couplet de cette chanson, l’argument-massue qui perpétue le statu quo et nous désillusionne encore un peu plus sur la politique…
2 | kalvin
@halcyon
Oui, oui, je suis d’accord sur le fait que le véritable libéralisme politique issu des conquêtes du 19e siècle est actuellement mort. Dommage.
Nous sommes devant un “pouvoir” politique aplati sur le sol aplani et qui s’apitoie sur lui-même sur son tapis. En fait, seule un intervention de l’état pas forcément marxisto-socialiste mais aussi visant à une transparence des marchés et une disparition des cartels et autres ententes de nature monopolistique doublée d’une forte action sociale peut combattre les excès actuels de la mondialisation à laquelle “on ne peut soi disant rien”.
Merci de vous arrêter un instant sur ouVertures.info. Ce blog a repris vie en 2004 après une pause nécessaire pour prendre un peu de recul. Il est le repaire de base de Kalvin Whiteoak, à partir duquel il distille ses sornettes sur la toile. Les archives de 2004 à 2007 ont (malheureusement ?) été perdues