La gayté de l’évêque aux millions

On pensait que ce n’était qu’à l’UBS que les milliards s’envolaient en fumée, enfin pas pour tout le monde véritablement. Faux.

On suggère donc à l’Eglise Episcopale Américaine de prévoir immédiatement des parachutes dorés dans ses contrats de travail avec ses évêques, voire de les doter sans délai d’une capote sacerdotale supplémentaire dans leur petit matériel d’ordonnance, puisque selon de bonnes sources on apprend qu’une affaire de refus de consécration d’un évêque homosexuel a provoqué le départ du révérend Schofield en Californie, qui est parti avec les hosties, le tronc, la caisse, les archives et évidemment le contenu des comptes bancaires de tout son diocèse.

C’est la version évangélico-épiscopale de la crise des subprimes, pimentée d’une interrogation quand même assez importante: on croyait que l’évêque épousait l’Eglise pour rester chaste sa vie durant, mais s’il a une orientation sexuelle qui est devenue plus que sacramentellement correcte pour n’être aujourd’hui plus qu’une banalité reconnue trop souvent doublée d’un goût particulier pour la cuisse ferme du garçonnet de dix ans, c’est qu’il a bien dû s’en rendre compte.

Or si l’on y pense, ce n’est pas qu’avec la tête que ce genre de découvertes est possible. Il a donc dû profiter de sa position de missionnaire pour ce faire. Jouissif quand même, le sacerdoce.

Tags: , , , ,

Catégorie: Brèves, Vaticâneries, Barbuseries & Papillotes

Laisser un commentaire