Le TF vire à droite dure toute, pour plaire à l’UDC

On apprend que Mesemrom a été déboutée par le TF dans son action visant à protéger les mendiants. Cette décision de justice n’a visiblement aucun support juridique valable quelconque. Elle est de pure opportunité, pour ne pas dire opportunisme

Chacun sait en effet que les Roms mendient par métier, par plaisir et par appât du gain. Quant à prétendre que l’ordre public peut être atteint car ils dérangent les gens par leurs sollicitations, on va demander au TF quand il interdira aussi les sollicitations insistantes des scientologues et autres témoins de Jéhovah qui viennent même juqu’à la porte du quidam. Pour des causes plus nobles que pour manger et survivre ?

Pauvre TF qui voit la couleur de l’UDC dégouliner lamentablement sur ses décisions.

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Catégorie: Brèves

Commentaires (2)

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  1. Michelle dit :

    Le TF a dit : « Le risque que des mineurs soient exploités, notamment des enfants, est réel. »

    En regardant hier un bébé dormant dans les bras d’une jeune femme assise dans la rue, un gobelet de plastic à la main, silencieuse et triste, je me suis dit qu’ils seraient mieux ailleurs.
    Pourquoi les gouvernements des pays comme la Suisse, la France ou l’Italie, ne concertent pas leurs efforts pour aider la Roumanie (d’où viennent la plupart des mendiants) à trouver une solution pour les intégrer dans leur société? La Roumanie fait partie de l’Europe et repousse une partie de sa population, c’est ça qui est choquant. Essayer de régler le problème ici sans le résoudre à la source est inefficace.

    Voir aussi billet

  2. Michelle, votre compassion angélique envers la pauvreté des gens du voyage leur est inutile. Les gitans ne cherchent pas à s’intégrer pour gagner leur vie. Ils sont trop fiers d’êtres des hommes libres et resteront des insoumis, en
    perpétuel déplacement en groupe « tribal ». Ils vivent d’expédients, de maigres profits de la ferraille, de menus larçins, de mendicité et un peu de prostitution. J’ai vécu du printemps 2000 à l’automne 2002 avec une famille de roms. Au fur et à mesure des expulsions en passant par la France, l’Espagne et finalement Timisoara, j’ai pris goût à cette vie chaotique faite d’incertitudes quant aux lendemains, défi au confort urbain des bourgeois, une vie en marge des autres, une vie hors du temps, vécue sur le moment présent, authentique.

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