Silence, le chef bat sa femme (PS: en fait pas, semble-t-il)

14 juillet 2008 | par | 1 commentaire Plus loin

Des discussions qui frisent l’exégèse savante des nombreuses théories sur le sexe des anges font dire au brave Samuel qu’il n’avait pas à dire à ses six petits collègues qu’une plainte pénale pendait au cou du strict, appliqué, militaire et frappeur chef de l’armée lors du processus de sa nomination à ce poste.

Ben voyons, c’est logique, c’est officiellement une affaire privée. Sauf que la plainte a fait l’objet d’un « arrangement ultérieur« , et qui dit arrangement dit au moins partage des torts ou coquette réparation financière, et qu’en plus il aura fallu des gentils magistrats pas trop curieux pour ne pas aller plus loin d’office. Car de principe, les violences domestiques se poursuivent même en l’absence de plainte.

Il ne manque donc pas de piquant de savoir maintenant que Roland Nef est un vilain canard en ménage, surtout lorsque raide comme la justice de Berne et sans états d’âme il coupe les têtes dans l’institution qu’il dirige. On espère qu’il n’a pas utilisé son fourreau de baïonnette d’ordonnance pour taper la plaignante, car il aurait alors en plus risqué d’endommager à tort et volontairement du matériel militaire, dit aussi fort à propos « matériel de corps« …

PS: il paraît qu’il ne la « battait même pas … »(sic) Dont acte, mais ce gugusse lunetteux harceleur de flûtiste montre par son comportement privé qu’il n’a rien à faire à ce poste. Du balai.

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Catégorie: Brèves

Commentaires (1)

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  1. Après la femme qui le mérite bien souvent, est-ce que battre son chien est-il poursuivi d’office ? N’est-ce pas faire oeuvre de ségrégation et de racisme dans l’arche de Noé ?

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