AVS : pour privilégier plus les riches, votez oui !

19 septembre 2010 | par | 45 commentaires Plus loin

A la suite d’une énième imbécillité des Chambres fédérales il y a peu d’années, qui a baissé les taux de prélèvements au plus mauvais moment pour faire plaisir au patronat et aux plus nantis, on a creusé à nouveau le trou de l’AVS.

Un trou tout relatif quand on le compare aux subventions qui continuent d’être allouées à l’UBS au travers du trop fameux Stabfund.

Mais un trou qui a immédiatement mis le feu à la cervelle droitière pour qu’elle concocte une révision avant tout destinée à piller le plus faible au profit du plus fort.

Vasella, Ospel ou  Bertarelli et les autres auront-ils besoin de leurs rentes AVS le moment venu ? peut-être pour pouvoir épargner plus encore ou boursicoter sur les matières premières, mais sans doute pas pour acheter des briques de lait et des miches de pain .

Le système de répartition prévoit que les jeunes cotisent pour les anciens. Mais encore faut-il que les cotisations exigent, un peu à l’image de l’impôt sur le revenu, que l’effort soit proportionné aux revenus. Or il n’en est rien. Dans le projet soumis à votation dimanche prochain, on touche bien vaguement quelques « hauts revenus », ceux qui vont jusqu’à Fr 315’000.–. Mais les tranches supérieures sont exemptées d’AVS, car « il serait injuste de demander aux riches de payer pour les autres du moment qu’ils n’auront pas une rente AVS plus importante que les pauvres« .

Celui qui est d’accord d’accentuer encore le fossé entre les travailleurs et les profiteurs doit voter oui : il se tire une balle dans le porte-monnaie, mais aura au moins la satisfaction de savoir pourquoi il n’arrive plus à boucler ses fins de mois. Quant à la question de savoir s’il accepte de passer en plus pour un con, comme le veulent les chambres fédérales, c’est son droit le plus strict.

Cette révision s’attaque aux plus jeunes, une ineptie en temps de crise comme celui que l’on vit et que les riches seulement ont provoquée. Il s’attaque aussi aux plus vieux, en un temps tout aussi inopportun, puisque le patronat a décidé depuis longtemps déjà qu’à l’orée des 45 ans, engager un collaborateur revenait à perdre de l’argent.

L’AVS ne doit plus être considérée uniquement comme une assurance sociale qui assurera à tout le monde sans distinction des droits égaux. Elle doit devenir de façon adéquate et juste un complément social d’un système de répartition des richesses.

C’est la raison pour laquelle, comme la votation de dimanche prochain semble malheureusement assez clairement perdue au plan suisse, il serait temps de lancer une initiative populaire pour en modifier les contours sur deux aspects essentiels : celui du cercle des bénéficiaires, qui ne devrait compter que ceux qui ont besoin de ces rentes pour vivre et non plus la grande famille des millionnaires et autres nantis. Et sur celui de l’assiette des prélèvements.

Cette dernière devrait être élargie dans deux directions : une abrogation de la limite maximale du revenu assujetti et un élargissement des prélèvements à l’ensemble des revenus taxables, voire encore très injustement non ou très peu taxables comme les gains en capitaux et les dividendes et intérêts. Avec de telles modifications, le rentier standard aurait enfin la possibilité de vivre une retraite normale et non de vivre reclus avec Fr. 1’500.– par mois en moyenne.

Le drame toutefois, c’est que le Suisse de base adore s’autoflageller et privilégier les profiteurs. Il en est même fier. De là à en conclure que ce peuple est clairement masochiste, il y a un pas qu’on peut franchir sans crainte de se tromper.

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Catégorie: A la Une, Res politica

Commentaires (45)

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  1. Formentera News | ouVertures.info, une autre lecture de l'info | 3 octobre 2010
  1. george de glücksbierg dit :

    Cher ami Kalvin,
    Je suis de retour à Formentera. J’étudie l’art mythraïque à travers les vieilles pierres, le long des chemins.
    Ma chaise électrique m’a été enlevée par la police locale sans fondement légal…Je dérange car on dit que je suis un voleur de cailloux… L’île est belle, mais mal habitée. Le prix du gramme de cocaïne est le plus bas d’Europe et ainsi beaucoup de jeunes viennent ici. Curieusement le camping est interdit. La petite délinquance est très importante, on se croirait au Bronx. Vivant depuis 14 ans sur une chaise, j’ai la trouille que l’on me saute encore dessus, comme l’autre jour avec un russe qui m’a piqué 100 euros. Salut.

  2. george de glücksbierg dit :

    Formentera, dernière île des Baléares où je vis et que j’adore et où se cotoie le pire et le meilleur, île des femmes, des pirates, de tous les fantasmes, la coke et l’herbe aidant, passé le temps des love-peace-and-freedom, que je découvrais en 70, arrivant des States, me fascine encore par sa beauté naturelle et sauvage, sa lumière, le bleu de sa mer. Malheureusement le coup de rouquin se négocie entre 2 et 4 eur.
    et la pizza à 8 eur. Prendre un taxi est aussi une aventure, car il n’y a pas de compteur ! Il m’est arrvé de payer le même jour pour la même distance 3 tarifs, du simple au double. Un autre désagrément est l’accès pour les handicapés de toilettes équipées, une seule seulement au port et il faut demander la clé au guichet ou à la cafeteria. Quant aux rampes, il faut mieux oublier. Pour les Super, on trouve même du Gruyère, tout étant 30% plus cher que sur la péninsule, pour un retraité, ici tout est luxe inabordable, sauf le café solo et la hierba. Ile de nudistes, vous découvrez la beauté de la jeunesse et l’horreur du temps qui passe…Il y a même une Rolls blanche, c’est la mienne. Salut.

  3. george de glücksbierg dit :

    Ici la liberté sexuelle est totale, la boulette de shit à 3-5 eur. aidant, on s’envoie en l’air et ainsi les familles monoparentales sont nombreuses avec beaucoup de demi-frères et soeurs, la Sécu garantissant un certain revenu, complété par une prostitution à bas prix, 10 à 50 eur. pédophilie incluido. Ça c’est la partie triste que la crise ne fait qu’amplifier. A la pharmacie le préservatif comme à l’école, est gratuit, Sida oblige. Un autre problème est celui de l’eau au robinet car elle est salée, le sirop a un curieux goût, sweet and sour disent certains. Mais ce que j’aprécie le plus est la qualité du silence, rompu par la clochette de la chèvre de Francesca, la voisine, un bonheur, je me croirais en Suisse. Salut.

  4. george de glücksbierg dit :

    L’île à mi-chemin entre l’Europe et l’Afrique est un point de halte pour les flux et reflux migratoires de nos amis ailés, donc beaucoup d’amateurs à deux pattes pour faire des photos. Ensuite, les chats, il y en a partout avec 3 races représentées, l’européen, le siamois égyptien, le tigré. Pour le chien, c’est le lévrier égyptien ou ibicenco, pour chasser le lièvre en saison et pour sa beauté, tout con qu’il est, je le sais, j’ai possédé un barzoï. Quant au poisson, il se fait rare à cause des japonais qui viennent ratisser chaque 3 ans. En dernier ce qui me dérange est le taux de radioactivité élevé avec les deux pluies annuelles venant du Sahara et son sable contaminé depuis les années 50. Mais chut, c’est un secret. Salut.

  5. george de glücksbierg dit :

    Jaume, notre maire est complètement depassé. Aimé, populaire, mais non professionnel, un artiste.
    Une jolie épouse avocate, intelligente, mais dépassée aussi. La petite criminalité est en hausse vertigineuse. Alimentée par une partie de la communauté arabe et gitane, elle provoque un climat malsain, l’insécurité et une sorte d’antisémitisme, dont on se passerait bien. Moi-même j’ai été abusé, par ceux-ci, hélas, je suis triste, mais ma porte est définitivement fermée à ceux-ci. Sarko a tort, mais je le comprend. Salut.

  6. george de glücksbierg dit :

    En 71 je revenais ici avec ma femme et notre fils né à Vevey. Ma marraine ayant eu la bonne idée de finaliser son cancer au cimetière et ne m’ayant pas oublié, j’achetais deux fincas à restaurer. Me prenant pour un artiste, je scribouillais sans inspiration malgré le litrron. J’étais donc un pseudo, alors après trois mois, je rentrais au pays pour ouvrir le 26 octobre 1974, une galerie au 3 Gd-rue de la vieille ville à Genève.
    En 78 je m’associais avec mon voisin avec une nouvelle galerie Krugier et Geofroy . En même temps je devenais directeur de sa propre galerie et l’aidais à vendre l’héritage de la petite-fille de Picasso, Marina.
    Janvier 83, j’étais à New-York avec mon nouvel associé. En mai, ma femme me signifiait mon congé. Je prenais un vol de swissair le 15 juin, avec ma brosse-à-dents et retour à la case départ. Les enfants ont suivi 3 mois plus tard, j’ai négocié leur garde et tranquillisé, je me suis mis à la recherche d’une nouvelle femme. Mes amies étaient deux femmes de bar avec qui je passais mes nuits. En décembre j’invitais une amie pour le Nouvel-An à Venise et me voilà reparti pourr 6 ans. Cette dernière ayant trouvé un fils de banquier suisse à Paris, je me retrouvais à nouveau seul et bien triste. Je décidais donc de changer de milieu et devenais pendant 4 ans un vagabond, clochard si l’on veut, à la gare de Cornavin. Ayant rencontré une famille de gitans roumains, je décidais de vivre avec eux 5 ans, ensuite ici. Salut.

  7. kalvin dit :

    @George
    Pourquoi ne couchez-vous pas sur le papier une vie pour le moins surprenante ?

    • george de glücksbierg dit :

      Cher Calvin,
      Je ne vous ai pas tout dit. La mère de mon grand’père maternel, le duc Louis Decazes était le petit-fils d’Isaac Meritt Singer inventeur de la navette de sa machine à coudre, mondialement connue et financier de la statuue de la Liberté, sans le socle, le modèle ayant été sa femme française dont je suis issu. Bref ce que j’admire le plus en Isaac est sa participation à l’émancipation de la femme en inventant le crédit, soit 1 dollar de down payement et le solde plus tard. Cela a permis à des milliers de femmes de ne plus subir le joug conjugal…De cela je suis fier. Salut et bonne nuit.

  8. george de glücksbierg dit :

    Mon oncle le duc mais aussi duc de Glücksbierg, seul duc danois actuel, car issu d’une princesse de Nassau, elle-même descendante de l’arrière petite-fille de Charlemagne et de Werner de Laurenbourg, 1er domestique du roi Dagobert en 630 à Noyon…Par contre cette noblesse ancienne reste en principe discrète car authentique. La noblesse que je préfère est celle du coeur et de l’amitié et qui sait celle de l’esprit. Merci pour ton message, il faudrait se rencontrer. Salut.

  9. george de glücksbierg dit :

    Ma deuxième femme Jocelyne était belle, sauf pour les mains et les pieds, elle me faisait bander. 6 ans durant, un jour à Paris, un autre à New York, etc. et comme tu le sais une belle femme, mature, 2 ans de plus que moi, attire les convoitises et les rencontres. Résultat, je me retrouve après un concert au Arthur à Lausanne, dansant avec Elton John…J’avais ma Jaguar XK 120 et on roulait sous la pluie et on baisait. Salut.

  10. george de glücksbierg dit :

    Par amour pour Jocelyne, j’ai crée une fragrance, « Blue eyes » sans lendemain, chez Givaudan, 1 million au panier. Mon premier client a été Jean Marais…Uun autre aventure a été chez les indiens Maya-Quiché au Guatémala dans les Chiapas, j’ai mis deux ans pour m’en remettre, trop de pauvreté et de désespoir et tu ne peux rien faire. Dans la jungle du Peten, j’ai vu des gosses crever devant moi, l’âge de mortalité moyenne étant de 35 ans. Salut.

  11. george de glücksbierg dit :

    Une autre rencontre qui m’a marqué, est celle de Ringo Star avec une de nos amies, j’avais 18 ans. J’ai compris ce jour là que que même un gosse pauvre de Liverpool, arrivé au sommet de la notoriété, du succès, restait fidèle à lui-même, la gentillesse, la classe. C’est ce que j’aime chez Claude Nobs, un ami, depuis les fêtes de la Printanière à Glion, il y a 50 ans presque. Salut.

  12. george de glücksbierg dit :

    Je suis né asthmatique comme mon frère benjamin, maladie génétique réservée aux garçons…Donc cinquième génération chez les Geofroy, fin de race disait mon père, pas de sport avant la puberté et dormir assis dans son lit, à la montagne. A chaque crise, tu crois crever, mais l’instint animal de survie te dicte de résister au crabe. Cela fait que tu te construis un caractère fort pour toute la vie. Souffrir physiquement n’est qu’accessoire, au pire tu sautes par la fenêtre comme Yves Klein, pour une femme, un étourdi, non, un bon joint, c’est mieux et c’est efficace. Pour autant tu ne deviens pas un héros, mais il ne faut pas me faire chier. Salut.

  13. george de glücksbierg dit :

    Pour te dire l’ami, beaucoup d’hommes de mon âge ont recourt au viagra, moi c’est le vibromaseur. Pour éliminer une surcharge de sperme qui me grand agressif inutilement et en m’évitant des maladies honteuses. Bref, ma dernière fiançée se nommait Agnès, une jurassienne, ex. de la bande à Vadim-Bardot St-Trop, modèle et mannequin, aujourd’hui m’ayant abandonné, encore une de plus, mais au cimetière. Agnès dite de Rien m’avait dit un jour que pour séduire la plus belle des femmes, il faut la faire rire, j’ai pensé à Sacha Guitry. Mon grand-père avait comme maîtresse une théatreuse Clara Tambour, a qui il a offert un théâtre à Paris avec Raimu, son meilleur ami. Salut.

  14. george de glücksbierg dit :

    Plusieurs fois, j’ai vu la mort devant moi, cette dame blanche. Bref, au volant de ma Ferrari 400 en 82, la nuit, je prend l’autoroute pou aller boire un verre à Ouchy. A 245 à l’heure, un crétin zizaguant me ferme le chemin. Je me rabat sur la glissière, il est sauf, moi aussi, dégâts matériels, sans plus, il était bourré, moi pas. En 3 secondes j’ai vu défiler toute ma vie. Salut.

  15. george de glücksbierg dit :

    Dans mon logement je cohabite avec une petite souris grise qui sachant que je ne suis pas Roméo le chat parisien de Brigitte, grignote à la cuisine et dort sous mon lit. Pour le moment il est célibataire. Jules Verne a parlé d’une île mystérieuse et des admirateurs ont érigé un petit monumnt au bout de l’île devant le phare de la Mola. La légende dit que le vieux moulin du même lieu aurait accueilli Bob Dylan. Première et dernière étape avant Gibraltar, Alger ou Dénia, Formentera est unique. Dans mes observations, je pense que le dernier africain de la préhistoire est venu mourir ici vers 1600 AC, n’ayant pas su s’adapter à la découverte de l’agriculture, la forêt ayant disparu et son Sahara désertifié. Cousin de l’homme, chasseur, il a disparu pour laisser la place à ceux du nord. Salut et bonjour.

  16. george de glücksbierg dit :

    Ici la corruption est endémique, comme partout dans toutes les mairies, voir Marbella. On vole légalement, en effet c’et la mairie qui décide de l’adjudication, soit celui qui arrose le mieux. Pour le même boulot tu auras plus ou moins le même prix, mais pour financer la corruption, il faut trouver l’argent. Rien n’est plus simple. L’entrepreneur va gonfler son devis de 40% pour payer la mairie et ainsi faire affaire concluante. Dormir la nuit sur la plage te coûte une amende de 38 eur. Il ne faut pas oublier que la municipale touche des points et encaisse, 40% de rabais si tu payes de suite. Autre curiosité : l’ancien baptisphère du 15ème
    siècle sert de bénitier, l’église elle datant de 1725, autel rococo génial, le confessionnal abandonné hélas, le salon de coiffure l’ayant remplacé pour transmettre les messages. Le nouveau curé n’est pas pédophile.
    Salut.

  17. george de glücksbierg dit :

    Quand en 68/69 je partais au Mexique avec mon bus camping, femme et Chico mon teckel, je rencontrais des anciens du Vietnam et comprenait que toute guerre est absurde. J’avais eu raison d’éviter mon incorporation en Algérie avec l’aide du médecin du consulat, exempté du service et de l’Algérie française. Kurt Abbee lui n’avait pas eu cette chance et il est allé se suicider en sautant d’un pont à Venice en Californie, ne supportant plus ses angoisses et fuir l’héro. A mon insu à Berkeley, je suis parti dans un bad trip d’une dose de LSD, une seule première et dernière fois. J’ai mis deux ans à m’en remettre, la naissance de mon fils aidant. Quant au shit, cela me rend parano. Meilleur le coup de Saint-Saph. à l’auberge de l’Onde ou j’avais rencontré Géa Augsbourg. A ce sujet une autre rencontre importante fut Balthus à Rossinières et Tinguely à Fribourg, Picasso aidant, comme Givenchy, Lagerfeld, etc. Salut.

  18. george de glücksbierg dit :

    Ma fiancée actuelle est Gladys qui avec ses 3 soeurs ont fait les 400 coups à Ibiza dans les années 60/70,
    le Pacha et autres lieux excessifs. Née à Dublin, catho. et la Guiness, elle m’a demandé de la conseiller pour régler sa sucession d’environ 6 millions d’eur. car proprio de 3 maisons et n’ayant qu’une nièce assez stupide quoique princesse de sang de Habsbourg Lorraine, la branche italienne des Habsbourg. Camille, la nièce, possède un tableau de son aïeul l’archiduc Maximilien qui avait propulsé Palma-Ibiza comme lieu de romance avec Georges Sand et son mec. On croit savoir que sa dispartion mystérieuse en Patagonie est un suicide déguisé. Le sujet du tableau est mystérieux, j’étudie la question car le paysage du tableau montre un homme en partance, une femme et un adolescent le regardant s’éloigner. Y aurait-il un squelette dans le placard? Salut.

  19. george de glücksbierg dit :

    Une autre rencontre importante avec lequel je suis toujours en contact est le comte Franco Maria Ricci de Parme, un éditeur exceptionnel à qui j’avais prêté une partie de ma galerie et avec qui je devais m’associer à New York, sans suite. Un autre italien, investisseur, chez qui je me rendais chaque mois toucher un chèque de chf. 100’000.- pour régler ses achats et l’écouter un verre de porto à la main, il s’agissait d’Umberto Ortolani, le numéro 3 de la loge P2. Salut.

  20. george de glücksbierg dit :

    Les suisses sont des féminoïdes. En effet il n’y a pas de sécu sociale mais des caisses privées. Voilà une totale anomalie dans notre république confédérale digne d’une plainte pour non respect des droits de l’homme, de la dignité humaine si l’on pense aux vieux et aux jeunes en partculier, les suisses ont les couilles molles, sauf en Valais, mes chers amis valescos. Je ne comprend pas qu’une résistance passive ne s’organise pas, en ne versant qu’une participation symbolique, soit chf 50.- sur les chf 350.- mensuels, soit la moitié de l’AVS. Il est quand même surprenant que l’on tolère encore au 21ème siècle, les mains libres à une bande de mafieux. Cessons aussi cette chasse aux sorcières des fumeurs de tisanne au chanvre bienfaisant et sortons Rappaz de son trou, le calumet de la paix remplaçant le narguillé. Hugh, j’ai dit salut ?

  21. george de glücksbierg dit :

    Autre abus, autre scandale, mon ami Michel Tabachnik, un génie musical, bafoué, maltraité par sa propre famille suisse, faut-il lui reprocher d’être né à moitié juif, humilié, chassé comme un sorcier, tout cela pour avoir fréquenté le Temple Solaire, pas celui des incas mais la sinistre OTS. Michel s’est trompé de bistrot, rêveur et imprudent qu’il a toujours été, un romantique, un artiste. Par contre du côté d’Econe, il a pas mal d’illuminés…et on laisse faire. Salut.

  22. george de glücksbierg dit :

    En 69 à Las Vegas une nuit avec mes amis dans un chambre de motel, moi, ma femme Martine, mon teckel Chico, Jerry, Eelen, Frodo et Blacky. En route pour le Caesar Palace de Sinatra, sans salade, budget mini, donc au lieu d’Elvis à 50 dollars, l’autre salle avec Johny Cash, Ike et Tina Turner, un dollar cinquante whisky inclus, c’est génial, non ! Salut.

  23. george de glücksbierg dit :

    En 1960, j’avais 16 ans, de retour des States après avoir rencontré ma famiile et fait un tour total en Greyhound bus pour 100 box, pour visiter les réserves d’indiens, mon premier voyage en 51 en Super Constellation sans chauufage, 17 heures, Islande, Hudson Bay, La Guardia et le Waldof Astoria, Central Park avec ma mère, je passais par Lisbonne où j’ai pris une surdose de flans au caramel et de portos, je partais pour la cité médéviale du Greco, Tolède dont je possède ici une peinture provenant d’un couvent à l’abandon, qui me servira pour ma chapelle de l’Annonciation en reconstruction, une histoire à suivre car j’ai pu identifier le tableau l’an passé fortuitement, bref, je prenais le train de Madrid en 3ème classe sur des bancs de bois, je m’asseyais en face d’une jeune ravissante novice avec ses yeux baissés, je faisais le voeu que jamais je ne laisserai ma fille entrer en religion. Salut.

  24. george de glücksbierg dit :

    Pour en revenir à la peinture sus-mentionnée. J’ai acheté cette croute à Marbella en 70 d’un gitan de Ronda. M’ayant dit qu’il l’avait trouvée à Tolède et deux autres encore, j’avais un premier indice. Deuxième indice Sotheby’s qui croit identifier une provenace autrichienne. Ensuite le Prado qu’il s’agissait d’une peinture espagnole et confirmait ma datation, autour de 1620, donc 3ème indice. Il faut dire que j’ai une certaine expérience des expertises avec Picasso. Coup de chance encore deux fois, soit, une exposition à Bruxelles des dernières oeuvres du Greco ou de son atelier l’an passé et une vente aux enchères chez Sotheby’s. Vente d’une grande composition pour 3,5 millions USD, sujet la Vierge de l’Annonciade et catalogué en bas à gauche la copie conforme de mon tableau avec la main de St-Gabriel, celle du Greco, donc son atelier. La tête ressemblant aux Habsbourg autrichiens, cette branche mélangée aux Castille-Aragon, le profil de Philippe II d’Espagne, j’avais ma princesse nommée Appolina ou sa soeur, religieuses mortes en Italie. Mais une autre surprise m’attendait. En janvier dernier, j’étais au Pacha Hôtel d’Ibiza et j’attendais ma Rolls.
    J’avais sur les genoux le tableau et les rayons du soleil. Je caressais la peinture et je sentis en bas à droite
    une sorte de dessin en relef sous-jaccent. J’avais la preuve de ma royale décoverte, il s’agissait du blason des Castille-Aragon. Voilà c’est tout. Salut.

  25. george de glücksbierg dit :

    Ce qui m’intrigue est la volonté de cacher l’escudo, soit les armoiries royales, je pense de peur que la nouvelle maison royale ne veuille détruire le portrait. Comme cette peinture de piètre qualité manièriste, mystérieuse, doit se lire plusieurs fois avant de découvrir dans la manche droite le profil et le voile de la frangine. De l’atelier du peintre de la cour dit le Greco, j’en suis certain à cause de l’escudo, peinture officielle, cher Watson. Maintenant avant ou après la mort du peintre, avant ou après l’exécution du tableau de Bruxelles. Connaissant l’incompétence notoire des experts des maisons de vente aux enchères, je pense que le tableau de Bruxelles n’est pas de la main du Greco, mais seulement de son atelier, c’est donc un demi-faux. Ce qui m’intrigue encore, c’est que la main est belle chez moi et nulle à Bruxelles. Quant au paysage à l’arrière, il est d’une autre main et a été peint avant le sujet et pas après, donc 3 artistes, la main du Greco, le visage d’un autre et le fond d’un troisième plus un dernier pour le blason et der des der,
    un ou une pour noircir la provenance. Valeur historique, oui, commerciale, non. Salut.

  26. george de glücksbierg dit :

    Au pays de Dracula, Timisoara un an, ville d’où est partie la révvolution, ville martyre jusqu’à l’exécution de Caosescu et de son alter ego, son mentor, son épouse, horrible et cruelle. Là-bas les souris sont blanches,
    2 millions de roms et de tzis. Tristesse et pauvreté. Pays de la culture du mensonge, héritage des communistes. J’ai vécu reclus, ne pouvant sortir à l’air libre qu’avec deux gardes du corps pour aller au super qui est toujours réservé à l’élite. Fin 2002, j’en ai eu marre. J’ai pris un taxi, graissé les douaniers et pris seul l’avion pour Madrid, soulagé et l’arcade sourcillère éclatée, l’un de mes gardes ayant cherché à me dissuader de m’en aller. Ma famille rom a depuis trouvé refuge en France. Tout cela coûte très cher, surtout avec les abus de la police qui n’hésitent pas à vous faire les poches, même française, 9’000.- euros
    pour les pauvres m’ont-ils répondu. Salut.

  27. kalvin dit :

    @George
    J’aurais dû faire un billet sur vous et vous laisser le compléter !!! quelles aventures !

  28. george de glücksbierg dit :

    Cher ami,
    En 83 j’ai rencontré le père Noël au mois d’août à New York, Madison Avenue vers la 62ème. Au fait mon ancêtre Elie Riggs, le banquier des présidents, se trouve à la 2ème rue, 2ème avenue au Marble Cemetery, haut lieu du négoce de l’héro et près de ma galerie 80 Wooster Street où est né le mouvement Fluxus, le jardin de John Lenon et le théâtre que j’avais racheté avec la tombe de son russe fugitif dans la cave. Au fait de la voirie, la mafia s’en ocupe très bien, avec la garantie de surveiller votre commerce des cons, quelques dollars en plus, mais on dort tranquiille. Bref, mon papa N., ancien alcolo, clochard, sa clocheete à la main et sa soucoupe où je verse mon obole, me demande, avec son argent, de lui acheter à l’épicerie d’en face, quelques victuailles. Pour me récompenser, il me déclame Shekespeare dans la rue et devant l’église où il dort habituelement. Salut.

  29. george de glücksbierg dit :

    Ma mère est une princesse, j’en parle au présent car l’amour ne meurt jamais, comme les vrais amis. Avec mes crises d’asthme, j’ai un coeur sur-dimenssionné m’avait dit le docteur Cuendet à Vevey, qui m’avait sauvé de la mort par deux fois…suicidé avec son chat, à la mort de Yolande, sa femme. Salut.

  30. george de glücksbierg dit :

    Donc j¡étais à San Digo. base militaire maritime et moi via v

  31. george de glücksbierg dit :

    Je recommqnce. Donc au Vietnam en 69, je fais la connaissance d’une famiille du lieu et j’adopte avec mon cousin le comte Roland de la Moussaye, une petite fille abandonnée. J’ai vu le napalm des ricains, la mort d’innocents. Salut.

  32. george de glücksbierg dit :

    Hier, j’ai fait fort comme à la chapelle de Zinal où la cloche a sonné la nuit, expulsé de l’Hôtel Europe, bref, ici, ije m’installe au milieu de la route segondaire et j’attend, vengeance de mon interdiction der ma chaise.
    Je demande la police, l’ambulance, rien, car ils sont tous bourrés. Après avoir arrêté environ 30 véhicules, je auis rentré à la maison et parler à Roméo. Salut.

  33. george de glücksbierg dit :

    Kalvin, mon ami, mais ton raisonnement, c’esr la vie, comme une feuile morte qui plane le long du Rhône, la nuit, avec des potes, moi le vieux avec respect. sALUT.

  34. george de glücksbierg dit :

    Si tu veux ouvrir un billet sur moi, tu m’ouvres une tribune grato et tu censures comme tru veux mes excès. Salut.

  35. george de glücksbierg dit :

    La tristesse de la petiite viet est qu’elle s’est suicidée ici, surdose d’héro. Salut.

    • george de glücksbierg dit :

      Hier j’étais fumasse et merci à Zacharias et ses amis de m’avoir ramené à la maison. Il a 13 ans avant que sa religion de merde le rende imbécile car le mufti ici est un sombre crétin. Donc, mis à la rue par ma coiffeuse, je décidais de faire un geste et donc je m’instalais au milieu de la chaussée asis sur ma chaise et en ayant pris soin d’avertir la police, qui après une heure n’étais toujours pas venue. Résultat, un embbouiteillage monstre, j’étais ravi. Stand by my. Salut.

  36. george de glücksbierg dit :

    Formentera news existe déjà avec des conneries. Utilisez Formentera news Geofroy. So long.

  37. george de glücksbierg dit :

    En me gardant chez vous, vous me garantissez une audience. Comment vous dire merci ? Salut.

  38. george de glücksbierg dit :

    Pendant des annnées mon oncle Charles à Greenwich et mon père pendant des heures la nuit, shoutait pour définir la poésie et la prose, leur différence. Je pense que le prolongement de la prose invente la poésie comme espace amoureux romantique, par exemple. Salut.

  39. george de glücksbierg dit :

    Dans mes écrits, Kalvin, je ne vous ai menti qu’une seule fois. Je n’ai jamais mis les pieds au Vietnam. Par contre, j’ai connu au Mexique des ex. qui m’ont raconté un peu. Pas beaucoup, car qui peut comprendre, sans l’avoir vécu. C’est la même chose pour ceux qui sont sortis des camps nazis, je pense à X, ancienne ministre, que j’ai rencontré à Paris en 83 au 10, rue St-Guillaume, en face des Rotschild, voir Nadine et Edmond.

  40. george de glücksbierg dit :

    Maintenant je vous explique le 2ème nom de ma mère, francisé Glucksberg. Quand le comte Decazes, favori de Louis 18 de Bourbon, a rencontré une princesse de sang royal de Nassau du Danemarque, Louis l’a fait duc, idem pour l’autre qui a inventé un duc danois, issu des Glucksburg. Voilà pourquoi, je fais caca bleu.

  41. george de glücksbierg dit :

    Cher Kalvin,
    Vous m’avez ouvert une tribune et encore merci. Mon journal s’intitulera « YO ». Je suis en train de reprendre un bar qui sera le « Bar Suizo ». J’espère que vous viendrez un jour me visiter. Vous pourrez y siroter le cocktail « le Hibou Blanc » crée en première mondiale par mes soins, en votre honneur, aussi délirant que réservé aux machos. Le lady cocktail plus suave, « le Squaw » sera gratuit., payant à la 3ème tournée. Je veux accueillir les plus belles femmes de l’île. La prise de coke sera l’expulsion immédiate. GG

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