Femmes aux commandes: heurs et malheurs

gtpg13.jpg

C’est quoi ce genre, il suffit que des femmes compétentes et engagées occupent des postes à responsabilité pour que la guerre des tranchées sexistes ressorte.

Que ce soit aux TPG, où la directrice générale Stéphanie Fontugne, qui s’est vu interdire de communiquer par voie de presse par son "mâlifiant" conseil d’administration, doit se battre contre ses sous-fifres mâles frustrés et se prenant pour des pilotes de F1 ou encore dans le cas Monica Bonfanti, où visiblement ce n’est pas du gâteau que de conduire des hommes qui voulaient devenir califes mais ont été écartés. Le sexisme est visiblement toujours là, on fait des sourires par devant, mais on organise les chausse-trappes par derrière en espérant que la cible cède aux pressions. Vieille technique d’épuisement de son adversaire, de pression pour qu’il cède. Et malicieuse utilisation des médias quelque peu complices qui accordent un espace de parole démesuré aux "conjurés" et aux bruits de couloir et d’alcôve.

Elle est belle et propre la petite micro-société helvétique des entreprises publiques qui prône l’égalité mais fait évidemment tout le contraire, comme cela se passe aussi, mais de manière moins visible dans le privé.

Tags: , ,

Catégorie: Res politica

Laisser un commentaire