Jobin, au coin ! et avec un bonnet d’âne

26 juillet 2007 | par | 1 commentaire Plus loin

l'émérite édile Jobin

C’est vraiment n’importe quoi ce fameux pot de départ à environ Fr. 350’000.– au minimum dont il a fallu que certains veuillent bien rendre publique l’existence faute de quoi il aurait fini au fond des oubliettes. Celui qui exige qu’on l’affuble du titre « d’émérite ancien directeur de l’aéroport de Genève » et qui adore les avions en papier, si l’on en croit son portrait officiel, (avions en papier-monnaie sans doute) ne mérite vraiment pas de figurer sur une liste électorale, et encore moins d’être élu.

Malgré les excuses et autres maladresses de son parti démocrate et chrétien si l’on en croit son appellation officielle, malgré le soutien de certains cousins libéraux (pour de bas motifs électoraux d’ailleurs, car ils espèrent sa défaite et se frottent déjà les mains), l’émérite édile a vraiment démontré une éthique ni chrétienne ni démocrate avec sa fameuse agape dinatoire à un peu moins d’un demi-million de francs environ. Il a vraiment perdu les pédales l’émérite, et démontré par les actes qu’il était incapable de représenter valablement le peuple à Berne.

Quand on traite le petit avec autant d’arrogance et de mépris, on ne peut ni être chrétien ni être représentatif, ni d’ailleurs être très intelligent ou habile. Un demi-million, ça fait 400 mois de rente AI moyenne à Fr. 1250.–. 400 mois ça fait 33 ans environ, ou encore 66 ans de prestations complémentaires fédérales pour un handicapé dans le besoin. C’est donc avec ce genre d’exemples que les disciples du bouillant, long, montagnard et triste Darbellay, le guide suprême appelé au secours de son disciple en perdition, veulent faire croire à l’électeur que leur seul objectif est une société plus juste et plus humaine, et pour reprendre leur propre jargon, « pour une Suisse du plein emploi socialement sûre  » !!!. Mais de qui se moquent-ils à votre avis ?

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Catégorie: Res politica

Commentaires (1)

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  1. Pour tenter de se justifier, Jobin a ainsi déclaré : « Je pense avoir suffisamment servi la République et l’aéroport pour mériter une belle fête. »

    Devant le tollé général provoqué par cette affirmation, il s’est retracté et a affirmé que « c’était du second degré ».

    ha ha.

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