Merz : Pinocchio, en plus ?

26 janvier 2010 | par | 1 commentaire Plus loin

On raconte maintenant qu’un fonctionnaire du Département des Finances dément formellement la parole sacrée de l’archange Hans-Rudolf, qui a prétendu bizarrement il est vrai, qu’aucun dossier physique n’avait encore été transmis aux USA.

Dossier physique ?? versus dossier électronique ? une vision soudain lourdienne et encouragée par le « Dieu vous garde« de sa bigote consoeur Doris ? il faut reconnaître que Merz qui devait perdre la face dans une affaire libyenne devant se terminer … prochainement en août 2009 la perd définitivement et ad vitam en voulant brouiller les pistes en hors-la-loi constitutionnel.

Il a placé le gouvernement dans une panade totale avec l’affaire UBS, il est vrai largement aidé par sa consoeur Evelyne qui était aux commandes au moment crucial. Et par l’imbécillité chronique du management UBS, d’avant et de maintenant.

Le brave Conseil fédéral a du pain sur la planche savonneuse et pas beaucoup de solutions : le choix entre la mauvaise et … la mauvaise en raison justement de sa propension chronique à appliquer le droit d’urgence à tort, à travers et bêtement.

Il n’ose plus le faire, et à raison, pour l’avoir violemment écorné dans le sauvetage UBS.

Mais qu’il laisse donc enfin tomber cette usine à gaz qui ne se remettra jamais : ça aura au moins deux vertus : l’achever et éviter de jeter une nouvelle fois les milliards par la fenêtre du ménage confédéral qui vit des heures plus que chaudes.

Les actuels titulaires de l’équipe fanion auraient voulu favoriser l’initiative UDC en gestation  pour l’élection du Conseil fédéral par le peuple qu’ils n’auraient pu mieux faire, tant le bilan est dramatique d’incompétence et de naïveté.

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Commentaires (1)

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  1. Sarko nous donne des leçons à Davos et la journaliste du Matin, Sandra Jean, nous parle de belles paroles en oubliant que si nous sommes dans la panade, c’est bien à cause de nos propres banquiers, l’UBS en tête. Je constate une fois encore que notre presse nage dans la choucroute et fait la preuve récurente de son imbécilité. Les banquiers ici et ailleurs n’ont pensé qu’à leurs profits personnels, encouragé par une presse bienveillante, qui en cherchant là, peut-être, une récompense quelconque et qui font s’amuser les pourris associés. Sois Jean et tais-toi! La crise va durer au moins 5 ans…Merci.

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