Un sociologue, ça sert à quoi ?

29 octobre 2010 | par | 34 commentaires Plus loin

Formidable enquête "scientifique" dirigée par le joyeux Georg Lutz, docteur en la matière si l'on en croit son CV, et qui laisse à penser qu'un nouveau Kulturkampf existerait en Helvétie. Une nouvelle de première bourre ausitôt reprise en choeur par les médias avides de copier-coller sans réflexion. Selon Lutz, dans ce petit pays,et parlant des dernières votations fédérales de 2007 "il y a trois ans, la prédominance du conflit identitaire a profité surtout à l'UDC et aux Verts. Les démocrates du centre ont fait un score remarquable parmi les ouvriers, les employés et les artisans. Le parti a beau se battre contre un renforcement de l'Etat social qui profite le plus aux "petites gens", ces électeurs ont d'abord voté pour des valeurs: la fermeture, l'ordre et la tradition (etc.)". Il fallait il est vrai se pencher pendant au moins trois longues années sur les résultats des élections en question pour tirer d'aussi magnifiques et originales conclusions. En réalité, on se demande si la méthodologie des sociologues, si elle existe, ne consiste pas à poser les réponses avant les questions et surtout à trouver ex post des arguments pour justifier les réponses posées. On n'apprend rien dans ce que la presse relatre de cette étude sinon que, ce que l'on sait depuis trois ans est vrai, et l'est même depuis plus longtemps. Bien sûr le sujet du professeur ne semblait être que les élections 2007. Mais pour donner un peu de consistance à son bircher, il aurait peut-être pu oser se mouiller et présenter en parallèle quelques observations topiques sur l'état de l'opinion en 2010. Mais chose en son temps sans doute pour le scientifique qui se refuse sans doute, au nom de son art, à ne pas faire reposer ses conclusions sur des faits avérés. La classe en somme.Formidable enquête « scientifique » dirigée par le joyeux Georg Lutz, docteur en la matière si l’on en croit son CV, et qui laisse à penser qu’un nouveau Kulturkampf existerait en Helvétie.

Une nouvelle de première bourre aussitôt reprise en chœur par les médias avides de copier-coller sans réflexion.

Selon Lutz, dans ce petit pays, et parlant des dernières votations fédérales de 2007, « la prédominance du conflit identitaire a profité surtout à l’UDC et aux Verts.
Les démocrates du centre ont fait un score remarquable parmi les ouvriers, les employés et les artisans. Le parti a beau se battre contre un renforcement de l’État social qui profite le plus aux « petites gens », ces électeurs ont d’abord voté pour des valeurs: la fermeture, l’ordre et la tradition (etc.)
« .

Il fallait il est vrai se pencher pendant au moins trois longues années sur les résultats des élections en question pour tirer d’aussi magnifiques et originales conclusions.

En réalité, on se demande si la méthodologie des sociologues, si elle existe, ne consiste pas à poser les réponses avant les questions et surtout à trouver ex post des arguments pour justifier les réponses posées.

On n’apprend rien, dans ce que la presse relate de cette étude, sinon que ce chacun sait depuis trois ans est vrai, et l’est même depuis plus longtemps.

Bien sûr le sujet du professeur ne semblait être que les élections 2007. Mais pour donner un peu de consistance à son bircher, il aurait peut-être pu oser se mouiller et présenter en parallèle quelques observations topiques sur l’état de l’opinion en 2010.

Mais chaque chose en son temps pour le scientifique qui se refuse sans doute, au nom de son art, à ne pas faire reposer ses conclusions sur des faits avérés.

La classe en somme. Mais élémentaire tout au plus.

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Catégorie: Res politica

Commentaires (34)

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  1. george de glücksbierg dit :

    Voilà un monsieur qui ne sert strictement à rien. Voilà encore nos sous jetés par la fenêtre. Encore un assisté rejoignant la cohorte des experts inutiles. Je ne lis rien dans les journaux me disant comment sortir de notre merde. Mon Bar Suizo prend forme. Fondues, raclettes, röechti, vin blanc, pain paysan, le ruri rächtli en bonne place, triple crême, tarte de la mère Saxo, soupe à l’oignon pour les frouzes, Sacher torte pour les schleus, etc., le tout avec un forfait à la gueule du client convenu, gratuit pour les gosses et toutou. Bon appétit.

  2. george de glücksbierg dit :

    Il faut tout le temps réinventer sa vie, c’est ce que je voulais dire à Sion en 96, à feu mon ami le comte Benjamin de Rivaz, qui voulait faire un film de moi avec sa nièce à la tv locale de Sierre. Il est mort sans moi, un verre de Goron à la main. Ingénieur, cultivé, amateur de jolies femmes, on se rencontrait tous les soirs au Bar, rue de la Soif et on parlait, on riait. On était bien.

  3. kalvin dit :

    Je vais venir tester le Bar Suizo un de ces quatre …

  4. george de glücksbierg dit :

    Il fait gris souris, j’aime ça. Il n’y a plus que quatre barques andata-ritorno pour Ibiza, Carmen m’ayant rasé de près, elle est repartie à vélo vers le Cap. Elle appartient à la plus ancienne famille de l’île, les Ferrer, du temps d’Isabelle la Catholique. Je l’ai connue il y a 40 ans, nous étions beaux et jeunes. Elle s’occupe encore de ses chèvres et de ses moutons. Il y a 8 ans, je lui achetais une voiture Aixam, qui est restée à l’arrêt dans son jardin. Sa petite-fille va apprendre à la conduire.

    Si j’avais été un écrivain, j’aurais voulu être un mélange de Borgès, de Camus, de Sagan, de Paz, d’Arthaud, de Clézio, Ramuz, Wilde, Simenon, de moi.

    Kalvin, vous intellectualisez trop, vous êtes proche de l’ennui.

  5. george de glücksbierg dit :

    Je continue. Pour augmenter votre audience, même confidentielle, ce que je crois, il faut élargir le cercle, donc mettre des nanas. Je vous propose Agnès de Rien. Une jurassienne authentique, amie de la bande à Vadim-Bardot. Je ne m’installe pas chez vous, je vous rend visite, un peu d’intelligence et de culture, ce qui vous manque. On a tous ses limites, moi c’est la truite de Schubert.

  6. george de glücksbierg dit :

    Ce dialogue affectueux, pas pédé, m’émotionne et pourtant à Genève, désespéré, ce sont les pédés qui m’ont aidé jusquà dormir chez eux. Chez tout pédé, il y a une solitude énorme, tragique, théâtrale, d’où la recherche du look, être regardé, désiré, aimé. J’aime tous le pédés, ils sont profondément humains, même si quelquefois lubrique, ils ont mal au cul.

  7. george de glücksbierg dit :

    A 17 ans je me suis laissé violer à New Orleans, car j’avais faim. De Greyhound en bus, je rentrais à NY. Comme disait mon oncle, sans une expérience homo, tu n’es pas un homme. A méditer.

  8. george de glücksbierg dit :

    La vie est une auberge, le tout est de trouver la bonne avec la bonne serveuse, pas facile. De gosse, j’ai toujours été fasciné par les soubrettes. Bunuel, peut-être. Les femmes de chambre aussi me faisaient bander, la dernière à Zermatt, dans mon lit. Il y avait Lia, au bar de l’Escargot au Mont-Cervin, que la femme de Christian Seiler, le proprio, un homme dominé, a fait détruire, une conasse de plus, venue de rien, ordinaire, sans saveur.

  9. george de glücksbierg dit :

    J’aime l’Amérique, c’est énorme. J’ai peut-être pris Swissair 50 fois et toujours la même émotion en atterissant à JFK vers 18h30. De suite à mon piano-bar préféré sur la 10ème pour manger un cheese-cake et un coup de rouquin californien. Le bonheur. En plus, les gens son gentils, content de revoir le frenchie. Je me sentais chez moi. En Suisse, j’ai toujours été un étranger, un de.

  10. george de glücksbierg dit :

    Mon cher Kalvin, petite mise au point. Mon titre n’est que famosa comme on dit ici, à bien vouloir par sympathie sauf que le titre de duc de Gluksberg de mon oncle est reconnu par la république française. Formidable, étonnant, non ! parceque un titre étranger, danois, seul duc danois encore aujourd’hui, le prochain sera mon cousin Louis Decazes. Donc tout n’est pas faux. Je suis issu des Nassau, famille depuis le roi et empereur Adolf mort en 1298, mon aïeul. Cela n’a de valeur que pour l’histoire, pas pour la personne, je ne suis pas con à ce point, merci. Par contre ma particule est authentique.

  11. george de glücksbierg dit :

    Au fond la vie est une histoire courte, une histoire triste. Depuis petit on court vers la mort, moi maintenant assis. Je me méfie des poètes. J’ai cotoyé Haldas au café des Bains et au café de Saïd, personnage antipathique, imbus, scribouillard. Méchant de ma part, peut-être. Fonctionnaire de l’écriture. Faux aventurier, se limitant au bistrot devant sa tasse de café, névrotique. Encore un pseudo. Un autre que je déteste, Sartre et sa pute Simone. Voilà un couple de faussaires, de menteurs, vicieux, lui toujours la braguette ouverte.

  12. george de glücksbierg dit :

    L’écriture de l’écriture comme peindre la peinture, quand j’allais dans les ateliers, mon leitmotiv. La création, c’est de ne pas bouger, ou si peu. Picasso n’arrêtait pas de se répéter ou de copier. Il n’a rien inventé, il a transposé, son génie réside là, un artisan.

  13. george de glücksbierg dit :

    L’intelligence est la culture de la solitude, de la liberté. Reste la chute, la folie, l’espace, j’aime la route 66.

  14. george de glücksbierg dit :

    Urs et Oxana ont réuss leur coup, la réunion antiféministe, une première, a eu lieu. Une première victoire politique des pères, on attendait cela depuis 30 ans, moi inclus. Donc printemps 83 à Genève, j’attendais le retour de mes enfants sur sol suisse. Par curiosité je me rendais à une réunion des pères divorcés au restaurant l’International. Accompagné de Jocelyne, seule femme, nous écoutions quelques papas. Ayant raconté ma situation, j’allais prendre congé, boulversé par ce que j’avais entendu, quand un responsable et au nom de tous, me demanda de prendre la présidence, alors vacante. Je demandais un délai de réflexion par politesse. Sans suite.

  15. george de glücksbierg dit :

    Pour avoir la garde de mes enfants, j’ai négocié de chf 500 en 500 à travers les avocats et l’abandon de mes 10% de propriété sur ma maison, contre 100’000 pour l’éducation de mes enfants, une goutte d’eau, car 7 ans à St-George’s School de Clarens, coût chf 350’000, néanmoins je faisais une bonne affaire pour avoir la paix. Il viendra un jour où les féministes seront des has been, des épaves, il suffit de venir ici sur la plage où les lolos de Lola ressemblent à des figues très fatiguées et je ne parle pas du reste.

  16. george de glücksbierg dit :

    Cher vieux, pour moi Kalvin vous faites de l’ancienne et belle école du journalise suisse, celle de la Gazette de Lausanne, du Journal de Genève et même de La Suisse. Après, c’est le déluge avec Edipress. Des jeunes mal payés, du rendement, la chute. A part le Washington Post et le Wall Street Journal, il n’y a rien en face. La presse écrite n’intéresse plus personne. Je me suis abonné à Gala.

  17. george de glücksbierg dit :

    Ce qui me désespère, est la médiocrité de nos politiques, que la démocratie permet d’élire. Idem en France. Quand tout va bien, cela ne se ressent pas, mais aujourd’hui, nos avons besoin de têtes bien faites et bien pleines et là, c’est le désert. Je suis fumasse. Personne ne se mouille. Les banques révisent leurs marges, avec l’argent de qui ? 1,6% brut sur le livret d’épargne, pourquoi pas me pisser dans la gueule. OK pour les vacances ici, le chf. est formidable, on peut se commander une double hierba, ce qui m’inquiète quand Kalvin viendra dans mon bar Suizo, il sera en risque de surdose.

  18. george de glücksbierg dit :

    Malheureusement l’islamisme se radicalise de plus en plus et d’une ouverture, les jeunes excités en font une fermeture. Si le monde musulman ne connait pas la pillule encore, comme les cathos, il n’y a pas si longtemps, ma mère avait pris les devants, car si sur ma table de nuit à l’hôtel du Lac, il y avait une bouteille de porto, il y avait toujours une boite de Ceylor, lorsque Marie montait dans ma chambre. Elle habitait en face avec ses chats. Tout Montreux lui avait passé sur le ventre. Elle a fini sa vie aux Avants, sans enfant.

  19. george de glücksbierg dit :

    Je crois que dans ma vie, le féminisme a en partie détruit ma famille. L’homosexuallité féminine est une névrose d’un petit groupe. Ce sont généralement des femmes laides, jalouses des femmes belles. Je le sais par quelques amies. La crise va casser la gueule avec ces pétasses et leurs copains moitié-pédés, bi. Arrêtons d’entretenir ces connes avec nos impôts, mais le suisse ne ferra rien, un enculé heureux, traditionnel, confédéral.

  20. george de glücksbierg dit :

    La révolution française n’a jamaisété celle du peuple, mais de la bourgeoisie qui a réussi à prendre le pouvoir, peuple déïcide, non. Vous ne comprenez rien aux vrais nobles, ils sont incorruptibles. Nous sommes très peu nombreux, hélas.

  21. george de glücksbierg dit :

    Vous savez qu’un connard à Champ d’Ollon, que 60% des gus, viennent d’ailleurs, coût chf 450.- par jour, payé par vous avec la sueur de votre travail. Donc le suisse est un con et ils doivent se marrer à Casa. Et on nous dit qu’on est raciste, bien enfoncé dans le cul, comme à Tripoli.

  22. george de glücksbierg dit :

    Mais le plus fabuleux est le plus difficile à prouver. Une inscription en araméen ancien, découverte à 10 mètres de mon terrain . Il ne faut pas oublier que les services culturels n’ont envoyé que des jeunes sans expérience. Cette inscription, qui je pense relate ou bien la sépulture d’un juif ou une histoire de commerce, est extraordinaire.

  23. george de glücksbierg dit :

    J’ai donc repéré des ruines en pierres sèches datant à mon avis du temps de l’homme préhistorique. La plus intéressante se trouve en pleine forêt dominant la mer plein sud, traversée par une route romaine avec un pont. Ne pouvant être un abri pour les moutons, des murs élevés, une entrée pour le foyer, l’emplacement du tronc qui supporte le système en éventail de la couverture de branchages, la forme arrondie et le diamètre de 240 cm., ce n’est pas un hasard.

  24. Le Club dit :

    Je voulais vous dire encore ceci, on peut être triste, mais pas pour autant dépressif, juste déprimé. La dépression est une chose à prendre au sérieux, car elle peut conduire au suicide qui n’est pas voulu, mais qui comme une force, vous pousse à sauter du pont, contre votre propre volonté. Ne rions jamais d’une personne qui vous dit qu’il est dépressif, c’est un appel, un besoin d’aide, conscient ou inconscient.

  25. Le Club dit :

    Je suis contre la psychanalyse, c’est vendre son âme au diable. Ce rapport affectif que cherche le psy est pour cacher la mise en morceaux de votre personnalité, qu’il est très difficile de reconstruire sur du vide avec des morceaux épars, pour quelquechose de nouveau, soit disant, un mensonge. Il n’y a que le psychologue qui se limite à un dialogue, non pas à une destruction vers le néant, le suicide.

  26. Le Club dit :

    Le psychiatre n’est valable que pour les maladies mentales graves, enquêter dans le passé, pour déterminer si c’est la conséquence d’un choc ou alors de la folie pure pour pouvoir aider, calmer les angoisses.

  27. Le Club dit :

    La police, du lard et du cochon. Les profiteurs de notre hospitalité, n’en manquent pas une, mais quand-même, tout n’est pas si clair, des deux côtés. Donc, je me trouve au bar départ de Cointrin, sirotant des bourbons avec un vieux philosophe, égaré comme moi. Le temps passe et finalement, je me présente à l’embarquement. Après avoir montré patte blanche, je me retrouve à Bâle, hélas sorti du côté français où je me fait cueillir par la police de Saint-Louis. Me voilà au poste et au trou, après avoir eu les deux bras en marmelade, musculature déchirée, trois mois pour récupérer, merci les flics français. Ils m’ont quand même raccompagné à le gare le lendemain matin, un geste fraternel. A Sion, autre scénario, las de me voir déambuler, deux casquettes m’ont raccompagné en voiture jusqu’à l’hôpital universitaire de Genève, pour un contrôle, sympa, non ?

  28. Le Club dit :

    Lucifer est de retour. On va faire la fête. Du travail pour les curés. Sonnons la cloche de Zinal. Ayant réveillé tout le village après avoir été expulsé de l’hôtel Europe, je redescendais en plaine avec le directeur de l’UBS, un ami de Janine, du Bar, à Sion. J’allais de suite à Saint-Théodule, me raconter. La piéta était toujours en place. Restait la Planta et mes jeunes amis avec mon sapin de Noël, une autre histoire.

  29. Le Club dit :

    Je suis pour la tolérance zéro et l’expulsion immédiate et définitive, sans autre forme de procès, de tous les délinquants étrangers, avec ou sans papiers, même pour ceux, nés en Suisse, comme moi ou naturalisés. Cela peut paraître surprenant, excessif, mais j’ai toujours été infiniment reconnaissant à la Suisse, d’avoir accueilli mes grands-parents en 1936, même bien nantis, il faut mériter de vivre chez vous et s’adapter aux coutumes et chercher à s’intégrer, tout en conservant le respect de ses origines, ce qui n’est pas difficile, en oubliant quand même que les accoutrements bagdadiens ridicules hors de leur contexte, sauf la plume au cul des indiens. Le seul manque chez vous que j’aurais souhaité avec mon livret C, aurait été de pouvoir voter au niveau communal, comme mes copains, mais heuresement j’ai pu éviter le service militaire ringard en contrepartie.

  30. Le Club dit :

    Je suis mort de rire avec tout le foin que l’on fait autour des roms, qui eux sont ravis. En Roumanie, ils ont les évangélistes bourrés aux as, qui recrutent à tour de bras, ces itinérants à la main tendue. C’est moins fatiguant que de bosser et on peut faire la grasse matinée. A l’église, on dort et on bouffe grato, au chaud. Vous souvenez, la vie de bohème.

  31. Le Club dit :

    Al-Quaïda, pour répondre du berger à la bergère, je trouve que tous les chrétiens doivent s’unir pour éliminer ces excités d ‘Allah. Ils n’ont pas le droit à la vie et je met dans le même sac, tous leurs sympathisants. Je propose d’organiser des milices. Je suis certain qu’il y a assez de jeunes pour me suivre. Donc je lance un appel. Nous allons commencer d’arborer de belles croix sur la poitrine et nous habiller comme nos frères irakiens. Nous allons rénover nos clochers qui vont diffuser des prières chrétiennes et en arabe, en vue de convertir ces égarés. Il faut les ridiculiser…

  32. Le Club dit :

    En Californie la marijuana n’a pas passé, les journalites parlent d’une écrasante majorité de nons, 57%, majorité bien modeste, puisque 43% a voté pour. Pour moi, c’est une victoire, car il ne faut pas oublier que l’on votait contre un interdit qui fait encore peur à ceux qui n’ont jamais fumé un pétard, comme beaucoup de valaisans attardés. Herbe diabolique de nos pépés et mémés, mais combien appréciée dans les temps anciens, tradition perdue, le plaisir de l’interdit chrétien, on est catho ou on ne l’est pas à l’envers protestant, froid.

  33. Le Club dit :

    Je hais la mort, c’est pourquoi je ne crois pas en Dieu, qui est une aberration, regardez les fous musulmans entre d’autres illuminés, lamentable, ces déséquilibrés sexuels. Qu’ils aillent chez Lucifer, dans le feu. Ça purifie.

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