Même s’il se sait, un peu tard, soutenu par l’UDC, ce grand intellectuel qu’est le dénommé Graf , soudain frétillant devant un succès qu’il pense avoir laissé passer, menace de remettre la compresse avec en sus des exigences imbéciles.
Ce genre de comportement mériterait une session prolongée de fessée publique.
Administrée par Eveline Widmer-Schlumpf en tenue punk et SM … avec envoi ultérieur de la facture.
Mots-clés : graf, initiative, mort, peine
Tiens, moment historique, on ne peut qu’être d’accord avec Barraud : le pouvoir d’invalider un initiative doit être retiré au Parlement vaudois ( et à d’autres aussi, en passant ) .
Mais on voulait le dire à Barraud, qui …. démocratiquement, a supprimé les commentaires de son blog. Dommage.
Mots-clés : barraud, initiative, vaud
Les PLR ne veulent surtout pas réglementer leurs propres sources de revenus et donc … les salaires des managers : on ne tue pas la poule …
Les UDC se prennent laborieusement les pieds dans le tapis avec le sujet.
Parfait, le peuple pourra donner son point de vue en votant l’initiative tube de dentifrice et la droite se ramassera une nouvelle claque peu avant les élections de 2011 pour avoir voulu cuisiner dans les vieilles casseroles au lieu de prendre ses responsabilités.
Mots-clés : excessifs, initiative, minder, salaires
Chic, l’UDC vient de perdre dans sa grossière manœuvre d’enterrement de l’initiative Minder à travers un fumeux contre-projet indirect à naître dans cinq ans au mieux.
Le peuple votera et on verra.
Le plus vite serait le mieux, mais on peut compter sur la Berne fédérale pour faire traîner une votation qui ne l’arrange pas du tout : ses pourvoyeurs de fonds et d’autres avantages étant attaqués, les pauvres chéris.
Mots-clés : branlée, dentifrice, initiative, minder, udcDavos : après la fin du WEF (World Erratic Foutaise)
Lundi
2 février 2009 @ 18 00
Les organisateurs de Davos 2009 avaient imaginé un slogan racoleur pour l’édition de cette année, la première qui tombe au milieu de la crise provoquée en grande partie par les participants eux-mêmes : « Shaping the Post-Crisis World« , redessiner les contours du monde d’après la crise, pour ceux que l’anglais rebuterait.
Le problème de ce slogan est double : d’une part les gentils organisateurs bien rémunérés et arborant des chaussures bien cirées n’ont fait venir à Davos que ceux-là mêmes qui sont les géniteurs de cette crise, et qu’il est difficile sinon impossible de croire lorsqu’il parlent maintenant de solutions, et d’autre part, car le slogan même impliquait que la crise soit plus ou moins finie pour parler de son « après ». Or tel n’est manifestement pas le cas.

Quand Doris est contente et que Hans-Rudolf prétend que l’UBS n’a plus besoin d’aide, c’est qu’il faut se méfier de quelque chose : le pire est manifestement devant nous.
La première est nullissime avec son plan de relance qui ne suffirait pas pour remeubler une crèche inondée, et ses idées stupides qui veulent faire de la Suisse et de sa « banque de délestage » un exemple à suivre … alors que justement il fallait ne pas permettre ce qui s’est passé et donc ne pas avoir besoin de « Bad Bank » et le second prêche le faux pour tenter d’endiguer une colère sourde qui monte contre les rémunérations et autres avantages proprement indécents accordés sur les fonds publics aux banquiers et à leurs employés irresponsables.
Lorsqu’un boulanger ne peut plus payer la totalité des salaires, l’équipe se serre les coudes et la tempête passe, dans le meilleur des cas. Dans le pire des cas la boulangerie ferme. Mais les employés n’ont guère d’autre choix que celui de la décence et du bien commun : ils ne verront aucune aide venir des contribuables ou du gouvernement.
Le banquier a ceci de particulier que sans son bonus, ses chaussures chères, sa BMW et ses quinze salaires au moins par an, il ne peut pas vivre. C’est psychique. Et presque inclus dans les gènes. Et le banquier déteint forcément sur ses subordonnés, qui ne voient aucune raison d’adopter un autre mode de fonctionnement que celui du chef. Ils sont donc perpétuellement branchés sur le mode « turbo-con-sommateur » de devises et ne s’en rendent même plus compte.
Par ailleurs, la Suisse est actuellement gouvernée à très courte vue uniquement, sans aucun idéal. En fait c’est de la gestion au quotidien des affaires plus ou moins courantes laissée d’ailleurs pour l’essentiel aux mains des hauts fonctionnaires, car visiblement les 7 sages ou du moins trois d’entre eux sont complètement dépassés et ne voient pas passer les pucks dans plusieurs domaines .
Dans ce genre de situations aussi, la décence voudrait qu’on se retire, mais une fois que l’on a accédé au Conseil fédéral, il semble qu’on s’y accroche bêtement comme à une vielle peluche d’enfance, sous prétexte que l’on a une légitimité à gouverner et un devoir à accomplir…
Le cimetière des conseillers fédéraux est lui aussi rempli de personnages qui se croyaient indispensables. A qui et pour quoi aujourd’hui ?
La crise que nous vivons et allons subir a peut-être une chose d’intéressant: elle remet en cause les fondements de la société. Et ces fondements en ont bien besoin.
Mais pour cela, encore faudrait-il que les politiques songent un instant à sortir des sentiers battus et enfin à faire la place suffisante à de nouveaux concepts comme la solidarité et le partage équitable des richesses.
Comme personne ne semble vouloir emprunter le chemin d’un changement profitable à long terme, il va falloir vraisemblablement contraindre les politiques à ce changement.
La seule voie démocratique de ce type qui existe en Suisse est celle de l’initiative populaire. Une (ou des) initiative(s) bien rédigée(s) et complète(s) qui, notamment
- mettrait la justice sociale au premier plan des droits constitutionnels;
- exigerait l’équité sinon l’égalité dans la répartition des richesses;
- exigerait un parlement professionnel et non imbibé de compromissions face aux entreprises et à leurs judicieux cadeaux;
- exigerait une élection du gouvernement par le peuple et sur la base d’un programme contraignant et d’une répartition équitable régionale et linguistique;
- exigerait la nationalisation pure et simple de l’UBS actuelle, si elle survit à la collecte de signatures;
Une telle initiative ne rencontrerait pas trop de peine à réunir les signatures nécessaires à fonder une votation populaire.
Il faut qu’on y songe sans délai sinon les puissants feront le gros dos en attendant que ça passe … et en espérant pouvoir reprendre leurs activités d’avant le plus vite possible et surtout sans changement.
N’attendons rien des gouvernants bourgeois actuels, faisons le boulot de base à leur place et changeons en. Ici aussi on peut dire YES WE CAN …
AVS : pas d’auto flagellation
Vendredi
28 novembre 2008 @ 16 16
Beaucoup d’entre nous avons déjà voté grâce au système du vote par correspondance. Il reste encore quelques retardataires et autres irréductibles qui vont attendre l’heure d’ouverture des bureaux dimanche 30 novembre pour aller physiquement glisser leur bulletin de vote.
Et parmi ces deux catégories de votants, il y a les « déjà déçus d’un rejet plus que probable de l’initiative pour un âge pour la retraite flexible dès 62 ans » …
Décidément dans ce brave pays nous sommes les champions de l’auto flagellation. Certes cette initiative n’est pas parfaite, mais on voit d’ici les commentateurs de lundi 1er décembre nous raconter que le rejet est normal compte tenu du fait que la campagne a été mal menée, que le projet était bancal et rétrograde, qu’il en tient pas compte de la démographie et de la durée de vie qui augmente, … que et que… enfin toute une série d’arguments de « spécialistes » qui ne manqueront pas de remarquer qu’une fois encore le peuple a raté un rendez-vous historique s’agissant de l’avancement des droits sociaux.
Sauf que parmi tous ces spécialistes, très peu ont travaillé sur un chantier à demeure pendant 35 ans …. et beaucoup s’abritent derrière de confortables fauteuils sociaux construits au frais du contribuable.
Flanquer des milliards par les fenêtres pour sauver les banques semble réjouir et flatter la fierté intérieure du suisse moyen qui se dit que finalement son pays est riche et doit le montrer. Mais quand il s’agit en revanche de faire avancer une cause juste et sociale, on assiste comme toujours au repli national digne d’un plan Wahlen de 2008.
Certes la solution de l’initiative n’est pas parfaite. Certes elle coûte un peu d’argent (quelques centaines de millions … pas de milliards), certes elle comprend un étrange palier à Fr 120’000.– qui a pu déconcerter certains.
Mais il reste une chose de plus vraie que jamais : l’AVS et son système de la répartition est moderne et pérenne. Elle n’est pas du tout en danger comme le sous-entendent les opposants ni en raison de la démographie ni pour des raisons financières, et surtout elle est impérative en ce moment où les troisièmes piliers ont complètement fondus, et les compléments patiemment mis de côté par certains au titre du 2e pilier ont été savamment dépensés pour aider Ospel et les autres.
Quand donc le citoyen suisse pensera-t-il un peu à lui et non pas à une « certaine idée qu’il se fait de la Suisse » ?
Et sinon, il y a toutes les chances pour que l’on attende 2050 au moins pour voir des idéalistes lancer une réforme du même type. Or la retraite, ça devient plus vite d’actualité qu’on ne veut bien le croire …
Mots-clés : 62 ans, AVS, flexibilité, initiative, radoteursMinarets: nul, mais on votera quand même …
Mercredi
27 août 2008 @ 16 45
Ahurissante, la position du Conseil fédéral. L’initiative UDC imbécile sur les minarets a toutes les tares, mais elle « n’enfreint pas les règles impératives du droit international et doit donc être soumise au peuple sans contre-projet« . Parole d’EWS (qui n’a rien à voir avec l’Ecole Vaudoise en Sursis… )
Que dit la Constitution fédérale ?
Art. 139 (nouveau) Initiative populaire rédigée tendant à la révision
partielle de la Constitution
1.100 000 citoyens et citoyennes ayant le droit de vote peuvent, dans un délai de1 8 mois à compter de la publication officielle de leur initiative, demander la révision partielle de la Constitution sous la forme d’un projet rédigé.
2. Lorsqu’une initiative populaire ne respecte pas le principe de l’unité de la forme, celui de l’unité de la matière ou les règles impératives du droit international, l’Assemblée fédérale la déclare totalement ou partiellement nulle.
3. L’initiative est soumise au vote du peuple et des cantons. L’Assemblée fédérale en recommande l’acceptation ou le rejet. Elle peut lui opposer un contre-projet.
Parmi les règles rigoureusement impératives du droit international figure la protection absolue de la liberté de conscience et de religion.
L’initiative anti-minarets viole grossièrement ce principe, parmi d’autres. On espère que l’Assemblée fédérale aura, elle, le courage de déclarer nul ce texte misérable.
Mots-clés : imbécile, initiative, minarets, nullité, udc, voteMinarets et UDC
Mardi
8 juillet 2008 @ 12 02
L’initiative UDC sur l’interdiction des minarets a abouti. Dieu sait si sur ce blog on n’aime ni les barbus pétrolifères, ni les curés de Cucugnan, ni les rabbins d’opérette ni même les pasteurs à barbe et guitare sentant la naphtaline, les relents de mai 1968 et la réunion de JP attardés.
Mais voici une partie de la prose de l’UDC à ce sujet, une sorte de bombe volontairement antidémocratique, communautariste en diable comme toujours, polémique à souhait, populiste et parfaitement irrespectueuse des croyances de chacun:
« Le minaret en tant que bâtiment n’a pas de caractère religieux. Il n’est même pas mentionné dans le coran et dans les autres écritures saintes de l’islam. En fait, le minaret est le symbole d’une revendication de pouvoir politico-religieuse qui, au nom d’une liberté religieuse, conteste des droits fondamentaux, par exemple l’égalité de tous, aussi des deux sexes, devant la loi. Il symbolise donc une conception contraire à la Constitution et au régime légal suisse.
Celui qui, comme c’est le cas dans l’islam, place la religion au-dessus de l’Etat, donc qui donne aux instructions religieuses une importance plus grande qu’au régime légal institué par l’Etat de droit, se place forcément en contradiction avec la Constitution fédérale. Cette contradiction est impossible à éviter. Le minaret est précisément le symbole extérieur de cette revendication de pouvoir politico-religieuse qui remet en question certains droits fondamentaux garantis par la Constitution. L’interdiction des minarets demandée par cette initiative vise à garantir durablement en Suisse la validité illimitée du régime légal et social défini par la Constitution. Les tentatives de milieux islamistes d’imposer en Suisse aussi un système légal fondé sur la sharia sont ainsi stoppées ».
A force de vouloir monter les blancs contre les noirs dans un perpétuel jeu d’échecs reposant sur la mauvaise foi, l’UDC manie une arme qui va finir par lui exploser à la figure. Et c’est tant mieux.
Mots-clés : dépôt, diviser pour régner, initiative, minarets, udcSalaires bas: régression sociale et économique
Mercredi
11 juin 2008 @ 9 57
Plus de 10 % de la population active en Suisse (plus de 300’000 personnes) travaillent à plein temps pour un salaire net de l’ordre de Fr. 3’200.– par mois. Ceci dans l’un des pays les plus riches du monde, et alors que les petits, moyens et gros ospels gagnent en une année le salaire de plusieurs vies d’employés.
En plus, ces salaires particulièrement bas sont pour l’essentiel ceux de femmes salariées. S’agissant du canton de Vaud et des salariés à temps partiel maintenant, les statistiques indiquent que près de deux tiers d’entre eux ont une revenu mensuel qui n’atteint pas Fr. 3’000.–
Dans une agglomération comme Lausanne, plus de 8 % de la population active doit faire appel à l’aide sociale, quand celle-ci veut bien sortir de son ghetto de paperasses envahissantes et de normes complètement dépassées. L’initiative vaudoise pour laquelle des signatures sont actuellement récoltées vise à remplir un objectif: un salaire minimum de Fr. 3’500.– nets par mois treize fois par an pour quiconque travaille à temps plein.
Mots-clés : croissance durable, initiative, salaire minimum, sens de responsabilités, vaudLes vilains criminels étrangers
Mardi
30 octobre 2007 @ 18 44
Mots-clés : condamnations pénales, initiative, mensonges, politique pénale, udc
Le GSsA en pleine confusion
Lundi
3 septembre 2007 @ 16 19
Il y a bien des années, la Confédération a offert à l’auteur de ces lignes, avant de repartir définitivement chez lui après ses périodes de service militaire obligatoires, un SIG P 220 qui n’avait jamais beaucoup servi et pour lequel « l’heureux propriétaire » n’avait jamais eu ni amour ni attrait ni don quelconque pour son maniement.
Depuis ce temps-là, le fameux engin est enfermé dans un coffre-fort et ne sert donc à rien. Il dort. C’est un actif immobilisé, diraient les comptables…
Mots-clés : GSsA, initiative, PS, suppression-arme-de-service-à-la-maison, Verts

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