Mignon ça : les brillantissimes juges fédéraux ont même été incapables de présenter un dossier complet qui fasse ressortir une condamnation française à charge d’une … juge d’instruction fédérale récemment élue.
Qui avant de sévir quelques mois très courts dans cette fonction, se pavanait dans des séminaires sur la criminalité économique pour en expliquer les fondements sous le label d’une banque privée de renom ..
Semble-t-il en parlant d’expérience. En plus elle s’appelle Tuetey, on pourra donc dire juge tu étais …
Mots-clés : fin des juges d'instruction, juge, tuetey
Colonna : le fait du prince
Vendredi
27 mars 2009 @ 21 07
On apprend ce soir que Colonna a vu sa peine être amplifiée par la Cour d’appel spéciale chargée de connaître du cas.
Le prince a voulu la mort de Colonna. Et comme d’habitude la justice est aux ordres du prince. Peu importe la présomption d’innocence et les véritables trous noirs qui parsèment le dossier.
Une justice un peu à l’image du fameux Bilger, qui hier soir encore dans C’est dans l’Air se réjouissait, la bave aux lèvres, de la création ex nihilo d’un nouveau délit de « on ne sait pas très bien quoi mais du genre bandes organisées pour ne pas être sympas ».
Avec un tel délit, clamait le procureur au(x) cheveu(x) sur la langue, « plus besoin de déterminer qui a donné le coup de couteau mortel, on condamnera la bande ».
Une certaine vision de la justice que l’on ne trouve pas que dans le Royaume de Nicolas mais aussi dans la petite Suisse sa voisine.
Pardonnez-leur, à ces juges, car ils ne savent pas ce qu’ils font, disait en gros quelqu’un une fois.
En attendant ils tuent en choeur la vie, l’espoir et la vertu.
Mots-clés : appel, bilger, colonna, doute, juge, Justice, perpétuité, yvanJura : onanisme d’Etat et informatique
Jeudi
12 mars 2009 @ 12 10
Un procureur général qui se procurait quelques menus plaisirs par la main gauche, un juge cantonal qui jugeait sur pièces par la main droite, un secrétaire général du parlement qui du rang de bélier fougueux en était réduit par l’âge de la retraite sonnant à bêler devant de simples photos cochonnes, plus encore quelques enseignants par ci occupant sainement leurs périodes et quelques fonctionnaires par là tirant sur la corde à défaut d’autre chose, voici que le canton du Jura nous montre un visage particulièrement amusant ces temps.

Ces grand pontes (et leurs petits commis) sont donc comme les autres … avec un léger problème quand même, notamment dans le milieu judiciaire, dans lequel on serait en droit d’attendre non pas que l’excès d’alcool soit banni (illusoire…) mais tout simplement que le respect que ses auxiliaires illustres exigent à journées faites et par métier de la part du justiciable soit peut-être la première qualité intrinsèque qu’ils exigent d’eux-mêmes… mais visiblement loin s’en faut.
On n’a encore rien trouvé dans d’autres cantons romands, mais ça ne saurait tarder. La vertu ne s’arrête pas aux frontières du dernier né des cantons suisses.
Sauf que dans d’autres cantons, on cache, on enquête en sous-sol, on sous-traite à des privés … une habitude vaudoise par exemple. Quand un gugusse de la RSR s’est fait pincer les doigts dans l’exquis cambouis, ce n’est pas grâce aux efforts des flics officiels, mais parce qu’une petite boîte d’informatique avait réussi à mettre le doigt … là où il fallait.
A part le côté particulièrement peu reluisant de ce genre d’activités exercées en haut lieu … et en lieu et place de travailler, il y a un autre problème qui se pose est qui est celui de l’apport de la preuve.
Les grand nigauds jurassiens se sont laissés avoir comme des lapins stupides … sans réfléchir. On voit d’ailleurs comment ils devaient travailler pour l’exercice de leur fonction officielle.
Cependant, il est très difficile de prouver depuis quel ordinateur telle ou telle activité a eu lieu. Et quand bien même ceci se produit, rien ne permet de prouver que l’utilisateur de l’ordinateur incriminé est bien celui sur lequel on tombe à bras raccourcis.
Les adresses IP existent, mais sont facilement falsifiables ou détournables par différents système de surf à partir de proxies anonymisant. Et par ailleurs, malgré l’existence de mots de passe, personne (sauf à être découvert sur le fait) ne peut affirmer que tel ou tel individu a bien utilisé un ordinateur pour effectuer tel type de requête.
Aussi longtemps que les systèmes informatiques seront aussi peu sécurisés qu’ils le sont actuellement, il faut se méfier des « découvertes » des informaticiens et des cyberflics. D’abord, ils sont généralement assez bêtes, comme leurs confrères de terrain.
Ensuite, ils ont l’art d’embobiner leur monde avec des termes savants et des explications fumeuses, mais le fond du fond reste bien fragile chez eux : un château de sable construit sur une berge humide sous le pavillon des redresseurs de tort coûtant fort cher mais dont les hâtives conclusions font souvent penser à celles des apprentis-sorciers.
Attention justement à la chasse aux sorcières. Car les inventeurs de trésors en ce domaine peuvent aussi être ceux qui les pillent voire qui installent de faux pièges.
A quand la prochaine ouverture de la chasse ?
Mots-clés : fonctionnaire, gamins, haut, internet, juge, jura, pornographie, procureurAttac vs. Securitas : non-lieu scandaleux
Vendredi
13 février 2009 @ 11 55
Comme on s’y attendait depuis des mois, la justice vaudoise n’a surtout pas voulu bousculer ses auxiliaires et complices quotidiens de Securitas (surveillance, transports en gros de détenus, autres tâches spéciales) et n’a tout simplement pas osé s’attaquer de front à Nestlé.

Admirable pirouette du juge aussi : selon lui, les perquisitions ont été refusées « parce que ces opérations n’auraient donné des résultats que si les enquêteurs avaient pu bénéficier de l’effet de surprise. Or, les plaignants ont attendu la diffusion de l’émission « Temps Présent » en juin 2008 pour déposer plainte, bien qu’ils aient eu connaissance du contenu de l’émission auparavant« .
Ce qui en français veut bien dire que les intéressés ont eu tout loisir de cacher, détruire, classer, déplacer etc.. tout ce qui aurait éventuellement pu prêter à discussion et que selon lui de telles pièces existaient bel et bien.
Comme les mêmes, dûment prévenus, ont eu largement le temps, à l’interne, de faire passer les messages bien à temps pour que les langues se lient encore plus.
Recueillir (puis diffuser) contre paiement des renseignements sur autrui en lui cachant sa propre identité et en abusant donc de sa confiance est répréhensible moralement ET pénalement.
Mais ça le juge ne veut pas le voir, préférant traiter comme de doux dingues les militants d’ATTAC dont la sphère privée et les droits au respect de la personnalité ont été violés.
Dans une affaire aussi délicate et finalement très politique, il n’appartenait pas au juge d’instruction de trancher au fond comme il l’a fait en rendant un non-lieu, mais de laisser les juges du siège dire le droit.
C’est clair aussi que si les prévenus avaient été kosovars ou géorgiens, ils auraient même fait de la détention préventive dans cette affaire « pour éviter qu’ils puissent se parler entre eux et faire disparaitre des preuves ».
Mais on ne bastonne ni le Securitas ni le chocolatier vaudois, sortes d’exceptions culturelles à traiter à part.
Triste canton dans lequel, pour la énième fois, on doit constater que la justice n’est ni indépendante ni courageuse.
Il reste à espérer que les juges cantonaux feront preuve d’un peu plus de jugeote et de recul, du haut de leur colline reposante.
Mots-clés : attac, juge, nestlé, non-lieu, Politique, recours, securitasLa planète des juges : essai de zoologie judiciaire
Mercredi
20 août 2008 @ 15 14
Un petite étude conclue récemment et menée, il est vrai, sur les différentes races et espèces de juges vaudois uniquement, pemet de découvrir qu’au fond le pouvoir judiciaire est un véritable bestiaire avec ses règles, ses normes, ses phéromones et ses chef(f)es de meute. Quelques extraits de cette étude.
Le Professeur Dr. Beat Spruntz, de l’Université d’Ushuaia-Nord et directeur artistique de l’étude, nous explique que rares sont ceux qui n’ont jamais dû dans leur quotidien se frotter au fameux pouvoir judiciaire. Pouvoir judiciaire ? pas vraiment, non, mais sorte de « terra incognita » sur laquelle les représentants de diverses espèces vivent en vase clos et se reproduisent de façon étonnante. Il existe plusieurs races de juges, mais on peut après une étude relativement sommaire, tirer quelques grandes similitudes entre les espèces.
Le juge de première instance est une sorte de camélidé qui machouille volontiers ce qu’on lui donne sans trop contrôler la date limite de consommation, le tout avec un air perpétuellement hautain. Ce camélidé ne vous prendra jamais au téléphone, car « ça ne se fait pas ces choses-là, Monsieur ». Le juge de première instance n’est généralement pas très sec derrière les oreilles, même s’il croit très rapidement être issu d’une race supérieure. Il rêve dès sa nomination d’un poste supérieur duquel il pourra « dire le droit », car c’est très rapidement qu’il s’aperçoit dans sa fonction que ce n’est pas tant du droit qu’il fait mais du maternage de grands adolescents maladroits.
Mots-clés : anthropologie, bestiaire, documentaire, juge, vaud, zoologieBienne: pas qu’à l’eau
Lundi
7 juillet 2008 @ 15 20
C’est fou quand même, le navigateur standard n’a plus moyen de se prendre une biture sur le canal de la Thièle et de tomber librement à l’eau.
Après l’avoir repêché, la maréchaussée zélée va dénoncer le gugusse pour on ne sait quoi ni quelle infraction au juge d’instruction, puisque son embarcation ne nécessitait pas d’avoir un permis.
Espérons que le juge aura du sang froid.
Mots-clés : alcool, bienne, canal, délit, juge, thièlePour 1000 milliards de dollars de moins
Mardi
8 avril 2008 @ 17 48
Non ceci n'est pas le titre d'un nouveau western ou d'un remake, quoique … C'est "tout simplement" le coût global estimé de la crise financière issue des subprimes et autres constructions baroques estimé par le distingué FMI dirigé par Dominique Strauss-Kahn.
Lequel FMI n'hésite pas à déclarer aujourd'hui, entre autres gentillesses : "l'ensemble des intervenants n'ont réussi à apprécier ni l'ampleur de l'effet de levier auquel ont eu recours de nombreuses institutions (…) ni les risques de dénouement désordonné qui en découlent".
Le rapport dénonce ensuite " la prise de risque excessive" et "le manque de rigueur" au sein d'"institutions faiblement capitalisées" et va jusqu'à recommander une réforme du mode de rémunération des cadres impliqués dans la gestion des produits à risques.
Le pouvoir politique fédéral en Suisse se réjouit de ces déclarations, naïf et benêt qu'il peut être. En effet, si des fantaisies à ce prix là ont pu avoir lieu, c'est que les autorités compétentes, ou plutôt incompétentes, ont laissé faire les voltigeurs bancaires, pire ont fermé les yeux avec délice en encaissant à titre privé des dividendes somptueux.
Mots-clés : cfb, conseil-fédéral, FMI, fumée, juge, milliardsRSR, grève et point d’interrogation
Lundi
31 mars 2008 @ 18 26
Voici qu'on nous annonce une menace de grève à la RSR, si l'informaticien qui a découvert les fameux fichiers considérés comme illicites n'est pas réintégré rapidement dans ses fonctions.
On n'est pas tout à fait sûr qu'une grève soit adéquate dans une telle situation, surtout lorsque l'on apprend le même jour que le Juge d'instruction chargé du dossier a saisi les propres ordinateurs de l'informaticien après une perquisition à son domicile, et fait procédé à leur analyse technique. On perquisitionne assez rarement sans raison, une telle mesure n'est pas anodine.
De plus, ce genre de saisie ne s'opère pas juste pour voir quand Dupont a écrit à Durand, non, ces appareils doivent sans doute potentiellement receler des fichiers intéressants, ce qui démontre une nouvelle fois le calme et l'indépendance du juge Philippe Vautier qui va son bonhomme de chemin à l'image de la caravane ignorant les aboiements intempestifs.
Mots-clés : aboiements, caravane, grève, juge, RSR
RSR : une affaire et trois questions
Vendredi
21 mars 2008 @ 9 44
On s'était promis de ne pas faire de billet supplémentaire sur cette fameuse affaire de fichiers, pour ne pas contribuer à lui donner plus d'importance qu'elle ne doit en avoir. Et finalement on n'a pas pu se tenir à cette résolution.Oracle OK, Alinghi KO
Mercredi
19 mars 2008 @ 8 14
Mots-clés : alinghi. oracle, cour d'école, juge, milliardaires, querelle


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