Cybercarte de santé : encore 30 millions par les fenêtres
Jeudi
18 février 2010 @ 17 39
On nous annonce avec fracas l’arrivée imminente de la cybercarte de santé modèle suisse. On a même attendu un an de plus pour laisser le temps au Département du sémillant Burkhalter de feu de nous sortir une carte utile et bien faite.
Résultat des courses : au bas mot 30 millions flanqués par les fenêtres, car cette merveille de conception confédérale n’est pas compatible avec les cartes distribuées au médecins (HMC-Health Partner Cards), ne peut être lue actuellement par aucun logiciel à disposition des cabinets médicaux, peut contenir des informations médicales que le patient ne peut pas contrôler, et surtout ne donne aujourd’hui que des indications débiles déjà dans tous les dossiers de patients : nom, prénom, date de naissance, numéro AVS et nom de l’assureur-maladie. Ca valait le coût de mettre ça sur une bande magnétique illisible …
C’est avec ce genre de merveilles de la technique administrative fédérale que le bon Docteur Merz fait des économies. On prétend aussi que les coûts de cet engin ne seront pas à la charge des assurés.
Avec l’opacité proverbiale des comptes des assureurs, nul doute que personne ne pourra contrôler ça. En plus, rien n’est prêt actuellement pour réglementer clairement le traitement de l’information médicale sur la carte, sauf un PIN code qui actuellement ne sert à rien. Lui non plus.
En plus, la FMH doute sinon plus que cette carte ait un quelconque intérêt un jour sur le plan médical, avançant au passage à juste titre qu’elle peut n’être jamais à jour en terme d’informations médicales.
Ca fait pas mal d’années de rente AI 30 millions, en fait 18 750 années de rentes annuelles moyennes. Une rente AI annuelle pour chaque habitant d’une ville de près de 20’000 habitants. Vive la bonne gestion et les économies.
A moins qu’on puisse payer clopes détaxées et whisky itoo grâce au fameux sésame. Mais sur cette question cruciale, l’OFSP ne se prononce pas …
Mots-clés : carte, crash, ridicule, santé, Suisse, vitale
VO Energies : le scandale continue
Lundi
30 novembre 2009 @ 6 35
Lundi matin 30 novembre à 6 heures trente, la formidable coupure due à l’édification d’un matériel de dernière génération devant permettre aux usagers de jouir encore mieux des services télématiques de VO Énergies en matière de téléphonie fixe illimité et d’internet continue toujours !!
Le réseau est en bonne partie en panne depuis maintenant 123 heures. Un tel délai sans se préoccuper des clients débranchés est devenu un record en matière de téléphonie fixe et d’internet. On rappelle au passage que pas mal de clients en zone rurale n’ont plus de téléphone fixe depuis 5 jours et 5 nuits ….
Il faut dire que, plutôt que de bosser pour résoudre le problème les monteurs de la belle entité urbigène se promenaient et festoyaient durant le weekend au Marché de Noël d’Orbe, où on a pu les voir en famille avec quelques gobelets de vin chaud à la main.
Une manière d’oublier sans doute que quand on planifie un travail technique, on le planifie correctement.
Inutile de mettre la faute sur des éléments techniques de centrale à Fr. 80’000.– l’unité quand on n’est pas capable de dire qui est branché et qui ne l’est pas et qu’on laisse tranquillement passer le weekend sans se poser de questions. La facture va être salée et heureusement encore que le ridicule ne tue pas, sans quoi les victimes seraient nombreuses ce lundi.
Edit du 1er décembre 2009 à 07h30 : ça ne marche toujours pas et ça fait donc 147 heures de coupure continuelle.
Mots-clés : amateurisme, cacade, foutaise, ridicule
G 20 de Londres : la Suisse ridicule
Dimanche
22 février 2009 @ 18 32
Malgré les carpettes de luxe avancées avec condescendance, les pompes cirées à Gordon Brown et les läckerlis offerts lors du dernier WEF à Davos, au cours duquel Hans-Rudolf a prié à genoux le résident du 10 Downing Street de lui adresser officiellement une invitation pour le G 20 d’avril à Londres, niet ! rien ne vient, même si vous êtes la 7e place financière du monde.
Vous êtes priés de rester chez vous, infréquentables voisins ou presque !!

Pire, on va même beaucoup traiter de la Suisse et de son moribond secret bancaire, mais sans qu’elle ait droit à la parole. Paradis fiscaux et pays non-coopératifs sont dans la ligne de tir, entendre Suisse comprise.
Encore un succès de la politique imbécile menée par Merz et les partis bourgeois. L’Espagne et les Pays-Bas, qui ne font pas partie du G 20, sont eux sur la liste des invités …
Encore une très bonne raison de renvoyer Hans Rudolf à la maison, si possible dans le même wagon que Couchepin son collègue de parti dont l’étoile n’a jamais aussi peu brillé que ces temps, si elle a même brillé ne serait-ce qu’ un jour ailleurs que dans son propre œil …
© iconographie Keystone
Mots-clés : brown, couchepin, G20, gordon, londres, merz, ridiculeUBS, FINMA et CF : conflit d’incompétences
Samedi
21 février 2009 @ 8 09
On l’a dit ici à plusieurs reprises, les juristes de l’UBS et de la Confédération n’ont pas leur pareil pour tordre les dispositions légales et constitutionnelles dans le sens qui les arrange : aussi bien dans l’utilisation des clauses constitutionnelles d’urgence en octobre que celles des articles 25 et 26 de la loi fédérale sur les banques pour justifier jeudi une violation grave des dispositions légales sur le secret bancaire et qui sont insoutenables.
La raison d’État, ou plutôt l’irraison d’État et la complaisance envers les USA, couplées aux crétineries avérées de banquiers véreux et ressemblant de plus en plus à de pieds nickelés ont permis à l’UBS et au gouvernement de faire de la Suisse un république bananière. Dans le même wagon de carpettes il faut bien évidemment ranger les « doctes » membres de la FINMA, qui n’ont rien à envier à leurs homologues de l’UBS et du gouvernement.

Et voici maintenant que ce sont les juges fédéraux qui, bien que juridiquement solides à première vue, montrent une inaptitude à gérer un problème de façon adéquate. Certes ils ont pris une ordonnance préprovisionnelle interdisant à la FINMA de transmettre les fameuses données aux USA, sauf qu’ils ont sagement attendu que ces données aient filé aux USA … pour en interdire le départ.
Des juges saisis depuis des mois de différents recours, de recours de type administratif dans lesquels l’administration des preuves répond à la maxime officielle (lire « on ne doit pas leur mâcher tout le papier comme d’habitude ») mais qui ne se sont réveillés que trop tard, alors que de toute évidence le coup de force se dessinait. Volonté de ne rien faire ou misérable incompétence supplémentaire qui les a empêchés de penser d’eux-mêmes à la conservation des preuves, aux éventuelles mesures protectrices à prendre dans ce cadre …
On n’en saura jamais rien car dès aujourd’hui le ping-pong des responsabilités et des petits ponces pilates va commencer: c’est pas moi c’est l’autre et vice-versa.
En attendant, la FINMA et le gouvernement violent allègrement le droit en toute impunité. Le TAF le dit avec suffisamment de retard pour qu’on doute sérieusement tant de ses capacités que de sa réelle indépendance. Et pendant ce temps l’UBS subventionnée continue de se pavaner et d’additionner au quotidien des bourdes de taille historique, à la vitesse à laquelle son action descend en bourse.
Il va falloir de très bons arguments au bon docteur Merz, aux pieds nickelés Kurer et Rohner ainsi qu’aux illustres « sages » de la FINMA pour essayer de remonter la pente. Ils ont touché tous autant qu’ils sont le zéro absolu de l’incompétence cette semaine.
Et leur crédibilité est aussi solide qu’un château de sable. Non seulement ils ont amplifié le problème avec les USA, mais ils ont aussi donné le coup de grâce à UBS : on prétend sauver la place financière suisse tout en la dynamitant. Triste scénario dans lequel le peuple doit payer pour sauver l’insauvable, payer pour que cette fameuse banque « trop grande pour faire faillite » mette maintenant les finances du pays tout entier en danger.
Le jour où les gouvernants cesseront de protéger des intérêts au quotidien mais pratiqueront de véritables arbitrages politiques sans tenir compte en premier de leurs petits copains et de leurs intérêts personnels n’est visiblement pas encore venu dans le guantanamo juridique qu’ils ont fait de ce pays.
Les EMS cherchent des nettoyeurs de couloirs : tous ces braves gens, avec un minimum d’autocritique y trouveraient rapidement un emploi de substitution.
Mots-clés : conseil-fédéral, finma, pieds nickelés, ridicule, TAF, ubsCarlo, le mollah qui va mollo
Mercredi
24 décembre 2008 @ 8 34
On apprend officiellement ce matin que c’est le beau Carlo, enfin ce qu’il en reste, qui a chaussé le keffieh pour faire suer le burnous à nos diplomates de l’ombre et de la lumière.
Pour l’avocat-chroniqueur-pamphlétaire, c’est manifestement une sorte de conversion sur le chemin de Damas, encore un peu de temps et de sous et il gagnera ses galons de mollah tout en étant payé.
Car s’il est vrai que l’histoire du gentil Hannibal et de son comportement d’éléphant sauvage mal élevé pose quelques questions juridiques et morales, voire quelques questions bêtement factuelles du style a ) comment se fait-il que les ex-plaignants aient attendu la halte genevoise pour y déposer plainte et b) pourquoi le parquet a-t-il employé des moyens aussi démesurés que ceux qui ont conduit l’intéressé dans les noires, putrides et glacées geôles du Palais pour plusieurs jours sinon pour se faire mousser la pompe …une sorte de traitement de défaveur en somme, le bouillant défenseur de la liberté individuelle ne s’embarrasse pas de problèmes éthico-contradictoires.
Du haut des doctes plis de sa robe, il invoque la noblesse de sa profession et le fait que tout le monde a le droit d’être défendu pour justifier sa présence dans ce qu’il faut bien appeler un foutoir juridico-helvético judiciaire.
Qu’Hannibal soit insupportable est semble-t-il une opinion assez largement partagée, même au-delà des frontières suisses. Mais pour vouloir jouer les chevaliers blancs de la répression pénale et faire embastiller un notable fils de qui on sait sans autre dégât, encore faut-il posséder un quotient intellectuel qui le permette.
Et de la même façon qu’il vient de se ridiculiser par l’acquittement obtenu ou plutôt infligé par deux ex-pontes de la BCGE, le parquet genevois a montré dans l’affaire Kadhafi des limites intellectuelles opérationnelles et de jugeote qui vont encore pendant des mois faire les délices du nouveau mollah.
A propos de liberté et de confraternité, c’est qui l’avocat lybien qui se charge de faire sortir de ce pays les suisses qui y sont toujours pris en otage ?
Mots-clés : carlo, genève, hannibal, Justice, kadhafi, poncet, ridicule, SuisseLa France et l’arithmétique
Dimanche
23 novembre 2008 @ 12 51
Au delà du ridicule spectacle auquel le PS a convié le monde entier ces derniers jours, sans compter les délices dans lesquelles le clan Sarko doit être plongé depuis samedi matin, voire avant, on en vient à se poser de réelles questions sur la qualité de l’enseignement chez nos braves voisins, qu’ils soient ou non socialistes, et leur capacité à apprendre.
Visiblement, et sans doute les grèves récurrentes dans l’enseignement n’y sont pas pour rien, le Français ne sait pas additionner, notamment de simples mais importantes voix.
Oui, faire de simples additions au delà des addictions politiques personnelles avec la certitude que le résultat puisse être exploité utilement leur semble totalement étranger.
Et ce mal n’est pas neuf puisqu’il touche même les éléphants politiques et leurs meutes.
Très inquiétante constatation que le, la ou les futurs premiers secrétaires du PS dervaient rapidement reprendre au vol pour proposer une amélioration drastique, s’ils ne se font pas piquer l’idée en passant par les savantes souris qui traînent en permanence dans les couloirs de l’Elysée.
Mots-clés : calcul, enseignement artihmétique, français, PS, ridiculeL’UBS encaisse en perdant
Mercredi
21 mai 2008 @ 8 03
La politique du silence continuer avec cette chère UBS. Ce matin elle annonce fièrement avoir encaissé 15 milliards sur sa transaction avec BlackRock le bien nommé, groupe de gestion financière connu notamment pour son manque de transparence et son goût pour le tennis de luxe.
UBS précise qu’elle ne donnera pas d’autres détails sur l’opération: et pour cause, elle perd à peu près 10 milliards sur cette transaction. En continuant à cacher la merde au chat, par une politique qui continue en arrogance et sens du secret mal appliqués, elle ne marche pas vers une reprise de confiance de ses clients. bien au contraire.
Rohner est visiblement issu de la classe du bon docteur Ospel: on fait ce qu’on veut, y compris les crétineries, mais surtout personne ne doit savoir le fond de la transaction.
Ridicule une nouvelle fois.
Mots-clés : le silence continue, ridicule, rohner, ubsVaud: juge d’instruction à plusieurs inconnues…
Mercredi
13 février 2008 @ 13 47
Il existe des complexes de faits qui méritent parfois d'être dénoncés pénalement. Pour ce faire, il convient en général de saisir un procureur ou un juge d'instruction. Quand le justiciable qui se sent lésé le fait par écrit, il doit en général décrire l'état de faits dont il se plaint, et les principaux intéressés ou acteurs de ce complexe.


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