Ainsi donc le pasteur Woerth, vertueux d’entre tous les vertueux, a bel et bien menti comme un aiguiseur. Il a bien écrit pour soutenir la candidature de l’affreux de Maistre pour la Légion d’honneur.
Après avoir toujours affirmé le contraire. Il a dès lors définitivement perdu toute crédibilité et va tout droit vers la sortie.
Tant mieux, ça fera encore baisser le nain de l’Élysée dans les sondages.
Mots-clés : vertu, vice, woerth
On s’amuse bien ces temps, avec les galéjades du spécialiste en rosettes et autres décorations.
A chaque jour sa peine ne suffisant pas, voici deux sources de revenus annexes potentielles très peu citées pour le menu ministre qui ne semblent pas non plus figurer sur la fameuse déclaration intégrale publiée par Mediapart.
Ou alors rase-t-il gratis, une habitude à l’en voir. En sus, quand on est ministre du travail, on a visiblement du temps pour faire de la gérance de biens immobiliers …
SCI 238 Vaugirard
55, rue la Boétie
75008 Paris
But social : location de terrains et d’autres biens immobiliers
SC Condé
57-59 rue du Connetable
60500 Chantilly
But social : location de logements
Ainsi Libé nous apprend que Woerth s’est bel et bien « occupé » de traiter avec délicatesse la succession de l’illustre compresseur farfelu.
A sa façon, Woerth continue donc l’œuvre du maitre en compressant facture finale et amendes.
Sa façon à lui de donner dans la compromission artistique, alors qu’il s’est toujours défendu d’être intervenu dans un seul dossier concret de contrôle fiscal …
Merci Libé. La rentrée politique va être chaude, si jamais Woerth la vit encore comme ministre …
Mots-clés : césar, contrôle fiscal, woerthLe père la Woerthu reçoit
Samedi
31 juillet 2010 @ 11 41
C’est donc en son ministère, dans ses appartements privés, que l’innocente victime d’une justice française aveugle a condescendu à recevoir les joyeux flics émissaires de la courroye de transmission, l’indépendance faite procureur.
On avait pourtant déjà vu ministre, voire premier ministre français, voire même ex-président être vulgairement reçu dans les locaux des flics, dans les odeurs de sueur entre trois restants de sandwiches rances et deux scellés en partance.
Il faut donc croire que le roitillon avait donné ses instructions : « Ménagez je vous l’ordonne cette monture de choix afin qu’elle soit encore en forme pour gagner l’aride bataille des retraites et que je ne passe pas une fois encore pour un con« .
En fait de retraite, le père la Woerthu semble tout à coup beaucoup plus coi qu’il ne le fut durant ces dernières semaines. Des problèmes de divergences dans les déclarations ? Il faut dire que sa haute intelligence ne peut avoir raté le manifeste conflit d’intérêt dans lequel il s’est joyeusement mis.
Quant à vouloir faire accroire qu’il n’a jamais parlé job de Madame avec de Maistre ou fric de campagne avec ce dernier, c’est franchement prendre le franchouillard de première zone pour un débile profond. Certes on n’a pas pu voir in situ le contenu des fameuses enveloppes, mais il s’avère de plus en plus qu’elles ont existé, et pas juste vides et inutiles.
Or Tracfin ne va quand même pas poser de mauvaises questions à son propre ministre de tutelle si ce dernier fait déposer du cash sur l’un des nombreux comptes de l’UMP. Bref ce vaudeville d’été et son emballage sentent le poisson politique très avarié et la mauvaise combine.
Ils sentent aussi l’océan mis en place entre le vulgum pecus et les élites, ces dernières trouvant parfaitement normal de vivre sur la planète Fouquet’s à plusieurs années-lumière des administrés. Que l’on prie d’ailleurs simultanément de bien vouloir se serrer la ceinture pour permettre à l’Etat de se remettre de la crise financière qu’il a créée en menant une politique débile et libérale (pléonasme). Il est probable que la vérité ne soit jamais faite dans cette affaire, car elle n’arrange personne.
Il n’en reste pas moins qu’une nouvelle fois, la classe politique française montre un penchant presque post-colonial pour la corruption au sens large. Ce régime n’a pas grand chose à envier aux potentats africains, d’ailleurs conviés à venir négocier et chercher leurs enveloppes à eux lors du 14 juillet.
Y aurait-il de l’impur dans le sillon sanguin du roitillon ?
Mots-clés : bettencourt, sarko, woerthIl a une grosse voix. Un patronyme qui en dit long comme son nez.
Pas de raison de douter dès lors que le ministre en délicatesse a choisi entre le sourd et l’aveugle. Et puisque aveugle son avocat n’est pas, il sera sans doute sourd aux évidences.
On parle donc des évidences qui de jour en jour alourdissent la position de son client et néanmoins encore ministre pour peu de temps.
Mots-clés : bettencourt, le borgne, woerthEt maintenant Sarko absout !
Mardi
13 juillet 2010 @ 7 20
Du dialogue de hier soir entre Pujadas et Sarko, on retiendra d’abord , qu’outre la similitude avec des acteurs de maison de poupée, il aura été marqué par une palette nouvelle ajoutée aux tons utilisés par le tiqueux et frétillant petit monarque.
Ce dernier en effet, conscient de sa transcendante importance, a décidé comme à confesse et dans un murmure contrôlé, d’absoudre Woerth de tout péché potentiel ou avéré. En gros il ne manquait que le signe de croix, l’eau bénite et les cierges. La pénitence aussi, car il aurait aussi pu décréter séance tenante que l’aride montagnard recevrait une obligation de dire en cachette douze « Je vous salue Sarko« . Il s’est contenté de décréter que l’intéressé avait tout juste et surtout n’était dans aucun conflit d’intérêt. Tellement plus simple que de convaincre avec des arguments.
Ce faisant, Sarko a pris un énorme risque : celui de passer une nouvelle fois pour un con. Que l’une ou l’autre des enquêtes pénales en cours démontre le moindre indice de commission d’infraction à charge de Woerth, et alors son pouvoir papal autoproclamé va lui revenir au visage aussi vite que la musique. Et l’on aura tôt fait de démontrer que sa pseudo confiance de façade cachait un trouble manifeste.
Trouble manifeste qui a duré aussi longtemps que l’entretien a porté sur autre chose que des promesses vides. La république propre était un sujet de campagne. Il s’avère beaucoup plus difficile à faire passer pour une réalité dans le contexte fumeux actuel qui entoure le roi, ses princes et ses laquais.
Sur la retraite, Sarko n’a pas dit que des bêtises, mais les conclusions politiques qu’il tire de ses constats sont simplistes et souvent captieuses. L’ensemble de son dispositif repose sur le fait que les seniors travailleront et cotiseront deux ans de plus qu’actuellement. Sauf qu’actuellement déjà, ils ne trouvent plus de boulot après 50 ans. Ce n’est pas la promulgation d’un texte légal qui va créer de l’emploi. Mais là aussi sans doute, il ne s’agit plus d’être convaincu mais de croire dans la parole de l’évangile : Sarko est en passe de s’autobéatifier de façon que le prolo de base n’ait plus qu’à inclure son estimée parole au dogme global.
Au vu de ce moment d’exception, on peut raisonnablement penser que dans de proches et futures apparitions publiques, le roi portera la mitre et le goupillon dans la main gauche. A vérifier lors du défilé de demain. En attendant, celui qui croira un instant que Woerth ne connaissait pas la situation fiscale de la fameuse contribuable n’aura que deux solutions à sa disposition: estimer qu’il n’est pas crédible ou estimer qu’il est primaire et dramatiquement hors sujet.
Car un ministre des impôts qui ne connaît pas un sujet aussi important pour son ministère ferait mieux de se retirer sur le Larzac pour y façonner des tommes de chèvre.
Mots-clés : absolution, sarko, woerthLa Suisse vient de libérer le cinéaste, pour d’excellentes raisons, mais avec un retard coupable pour les déterminer.
Ceci dit, si les USA ne sont même pas capables de fournir un dossier complet ou plus précisément refusent sa transmission par bribes, on a une nouvelle fois la confirmation que la justice de la « grande démocratie » ne respecte pas les droits élémentaires de la défense et fait n’importe quoi.
Dans la foulée et pour occuper un peu l’été des médias helvètes, on devrait réclamer l’extradition de Woerth. Certains alpages helvètes sont en effet à nouveau sous la féroce attaque du loup.
Rien de mieux donc qu’un montagnard aride qui connaît le terrain helvète pour lutter contre ce fléau. En même temps, le petit monarque verrait s’éloigner un bien gênant sujet, du moins pour l’été.
Mots-clés : loup, woerthWoerth suicide Sarko
Jeudi
17 juin 2010 @ 11 17
Le projet de réforme des retraites proposé hier par le curé Woerth est pire que ce qu’on attendait. Ou plus exactement, il est le poignard qui signe la future défaite assurée de l’UMP aux présidentielles 2012 qui depuis le 16 juin 2010 s’est transformée en un suicide collectif.
Un peu à l’image de celui que semblent commettre ces phoques que parfois l’on retrouve morts sur la banquise pour d’obscures raisons. Cette pseudo réforme ne règle rien et pue l’inéquité.
Manquant totalement de courage, le gouvernement français n’a pas voulu voir qu’il ne faisait que passer la patate chaude à ses successeurs sans résoudre aucun des problèmes urgents et cruciaux.
La France possède le record du monde la productivité horaire, disent les statistiques, mais simplement parce qu’elle est la nation qui travaille le moins d’heures et le moins longtemps. Si elle veut continuer de s’offrir un luxe débile, elle devait prendre des mesures beaucoup plus drastiques qui permettent de financer ses continuels vacances, ponts, RTT et autres longs weekends.
Et ces mesures passaient non seulement par un relèvement de l’âge de la retraite à un niveau comparable en mesure européenne, mais aussi par un doublement au moins des cotisations et la suppression pure et simple et immédiate de tous les régimes spéciaux et de toutes les différences entre secteurs public et privé. En plus, pour imaginer financer ce bastringue, il était nécessaire aussi d’affecter au moins les 2/3 des 80 milliards annuels futilement dépensés pour payer les syndicalistes et autres pseudo frais de formation professionnelle à un vrai but de prévoyance sociale.
Enfin, ce n’est pas à quelques points qu’il fallait taxer bonus et autres cadeaux, mais à 50 %, ces mêmes montants n’étant par ailleurs pas déductibles fiscalement au niveau de l’entreprise qui les accorde. Enfin il aurait fallu que l’on invite le Français moyen à travailler plus, non pas pour gagner plus, mais pour tenter de devenir compétitif en valeur internationale et de sortir de la France Moulinex-Hauts fourneaux-pneumatiques-La Mère Denis.
La France se traîne et n’a pas de croissance et son avenir est sombre sur ce plan. Or la croissance passe par le travail qui lui même permet de financer les retraites. On sait donc que Sarkozy ne fera pas de deuxième mandat. Et c’est tant mieux, tellement sa personnalité détonne dans le paysage politique européen.
Mots-clés : sarko, Sarkoland(e), woerthWoerth, le terriblement chiant ministre des cultes réformés de l’Hexagone, a voulu se faire mousser la pompe avec sa fameuse liste de 3000 noms, un peu comme avec un bottin mondain du tout Paris escroquant historiquement son cher fisc grâce à des Ospel d’opérette.
A ce genre de comportement, on ne saurait répondre que par un œil contre … une dent.
Ainsi, on murmure fort dans les couloirs que Berne a placé Woerth sur la liste noire des indigènes acteurs de cette farce et qu’elle va lui interdire l’accès au territoire helvète.
Une façon comme une autre de l’empêcher de récupérer sa (che)mise.
Mots-clés : chiant, liste, triste, woerthFiscalité : qui paye commande
Mardi
22 septembre 2009 @ 17 36
Il est de plus en plus amusant de voir le grand argentier de la Confédération se rengorger ridiculement grâce aux signatures à marche forcée de nouvelles conventions fiscales sur le modèle OCDE, certaines avec des pays qui ne connaissent même pas l’impôt comme le Qatar.
Il est de plus en plus amusant de voir les banquiers bêler sur leur pauvre condition de frustrés d’une arme fatale, presque comme si grâce aux facéties de l’UBS ils avaient été émasculés du seul avantage qu’ils avaient encore sur le mâle banquier dominant d’autres pays, l’inamovible secret bancaire suisse en matière fiscale.
Il est aussi de plus en plus navrant de voir le monde politique de tous bords raconter souvent n’importe quoi sur la fiscalité, en particulier sur les techniques fiscales qui lui échappent visiblement dans de très grandes largeurs.
Le secret bancaire serait mort. L’optimisation fiscale aussi. Le droit de minimiser sa charge fiscale globale grâce aux bons soins des législateurs réunis serait devenu un pêché mortel entraînant l’immédiate crucifixion de celui qui le commet.
La place est à l’ouverture, à la clarté, aux règles de conduite soi disant dictées et adoptées par un G 20 aussi impuissant que peu volontaire dans ce domaine.
Voilà pour le tout venant, celui qui peuple les colonnes des journaux institutionnels et les discours politiques entendus.
Mais ce genre de discours n’a et n’aura aucun effet quelconque sur la charge fiscale globale des contribuables qui ont su à temps prendre les bonnes mesures. A temps signifie il y a au moins 15 ans. Car les problèmes soulevés actuellement par les politiques et les pseudo-experts n’ont rien de nouveau : ils existent depuis que l’impôt existe, et plus sérieusement depuis des décennies.
Depuis trente ans au moins, les contribuables un peu avisés ont cesser d’utiliser et les paradis fiscaux et le secret bancaire suisse : l’un et l’autre sonnaient déjà dans l’oreille de l’IRS notamment comme une trompette de la mort et non de la renommée.
Il s’est donc agi dans les années 1970-1980 de trouver (et d’entretenir en bonne condition) des solutions un peu subtiles pour mitiger l’impact fiscal dans certains pays. Et ces solutions passent peut-être parfois par la Suisse, mais elles ne s’y arrêtent plus.
Penser et prétendre ainsi que grâce à la lutte contre l’évasion fiscale on va remplir les caisses des Etats relève de l’idiotie ou de l’évangile selon Eric Woerth. Et les contribuables qui se font prendre en 2009 pour avoir fraudé ou mal calculé leur coup ne sont que de minables amateurs qui méritent en effet que leur manque de jugeote soit sanctionné.
Le professionnels eux regardent tout ce méli-mélo médiatico politique avec un certain dédain .
Avez-vous déjà entendu l’UBS se plaindre de sa charge fiscale ? à la belle époque donc … ou encore une multinationale comme Nestlé ? ce que le politique met franchement du temps à comprendre, c’est que ce n’est pas lui qui tient le couteau par le manche en cette matière, quels que soient les progrès dans les législations.
Qui paye commande dit le proverbe : il s’applique aussi en ce domaine.
Mots-clés : evangile, qui paye commande, woerth

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