Au cœur de l’été, le soldat Morano ne supporte pas que Marianne ait traité son patron de voyou. Pauvre chérie meurtrie.
Pourtant, compte tenu du bazar dans lequel il met la France, c’était encore très gentil comme qualificatif.
Qu’elle demande donc à ses petits collègues si traiter les journalistes de Mediapart de fascistes alors qu’ils mettent à juste titre le doigt sur du lourd est plus approprié.
Ou alors y aurait-il par le plus grand des hasards républicains deux poids et deux mesures, une pour les petits Jupiter et une autre pour les sales bœufs ?
Mots-clés : france, marianne, morano, sarko, voyou
L’agité de la république a trouvé son nouveau filon : l’ouverture grossière et minable aux thèses du front national, histoire de récupérer officiellement tout ou partie des électeurs que sa gestion misérable a éloignés du « droit chemin ».
Même Marine le Pen « officialise » cette ouverture qui fait furieusement penser à Vichy. Déjà qu’il n’est pas grand le roitillon, il est tombé bien bas avec sa catégorisation scandaleuse des Français.
On espère que cette chute parachèvera la fin de ses ambitions de renouvellement de mandat : on ne laisse pas les clés du royaume à pareil individu.
Mots-clés : à droite toute, sarkoLe père la Woerthu reçoit
Samedi
31 juillet 2010 @ 11 41
C’est donc en son ministère, dans ses appartements privés, que l’innocente victime d’une justice française aveugle a condescendu à recevoir les joyeux flics émissaires de la courroye de transmission, l’indépendance faite procureur.
On avait pourtant déjà vu ministre, voire premier ministre français, voire même ex-président être vulgairement reçu dans les locaux des flics, dans les odeurs de sueur entre trois restants de sandwiches rances et deux scellés en partance.
Il faut donc croire que le roitillon avait donné ses instructions : « Ménagez je vous l’ordonne cette monture de choix afin qu’elle soit encore en forme pour gagner l’aride bataille des retraites et que je ne passe pas une fois encore pour un con« .
En fait de retraite, le père la Woerthu semble tout à coup beaucoup plus coi qu’il ne le fut durant ces dernières semaines. Des problèmes de divergences dans les déclarations ? Il faut dire que sa haute intelligence ne peut avoir raté le manifeste conflit d’intérêt dans lequel il s’est joyeusement mis.
Quant à vouloir faire accroire qu’il n’a jamais parlé job de Madame avec de Maistre ou fric de campagne avec ce dernier, c’est franchement prendre le franchouillard de première zone pour un débile profond. Certes on n’a pas pu voir in situ le contenu des fameuses enveloppes, mais il s’avère de plus en plus qu’elles ont existé, et pas juste vides et inutiles.
Or Tracfin ne va quand même pas poser de mauvaises questions à son propre ministre de tutelle si ce dernier fait déposer du cash sur l’un des nombreux comptes de l’UMP. Bref ce vaudeville d’été et son emballage sentent le poisson politique très avarié et la mauvaise combine.
Ils sentent aussi l’océan mis en place entre le vulgum pecus et les élites, ces dernières trouvant parfaitement normal de vivre sur la planète Fouquet’s à plusieurs années-lumière des administrés. Que l’on prie d’ailleurs simultanément de bien vouloir se serrer la ceinture pour permettre à l’Etat de se remettre de la crise financière qu’il a créée en menant une politique débile et libérale (pléonasme). Il est probable que la vérité ne soit jamais faite dans cette affaire, car elle n’arrange personne.
Il n’en reste pas moins qu’une nouvelle fois, la classe politique française montre un penchant presque post-colonial pour la corruption au sens large. Ce régime n’a pas grand chose à envier aux potentats africains, d’ailleurs conviés à venir négocier et chercher leurs enveloppes à eux lors du 14 juillet.
Y aurait-il de l’impur dans le sillon sanguin du roitillon ?
Mots-clés : bettencourt, sarko, woerthEt maintenant Sarko absout !
Mardi
13 juillet 2010 @ 7 20
Du dialogue de hier soir entre Pujadas et Sarko, on retiendra d’abord , qu’outre la similitude avec des acteurs de maison de poupée, il aura été marqué par une palette nouvelle ajoutée aux tons utilisés par le tiqueux et frétillant petit monarque.
Ce dernier en effet, conscient de sa transcendante importance, a décidé comme à confesse et dans un murmure contrôlé, d’absoudre Woerth de tout péché potentiel ou avéré. En gros il ne manquait que le signe de croix, l’eau bénite et les cierges. La pénitence aussi, car il aurait aussi pu décréter séance tenante que l’aride montagnard recevrait une obligation de dire en cachette douze « Je vous salue Sarko« . Il s’est contenté de décréter que l’intéressé avait tout juste et surtout n’était dans aucun conflit d’intérêt. Tellement plus simple que de convaincre avec des arguments.
Ce faisant, Sarko a pris un énorme risque : celui de passer une nouvelle fois pour un con. Que l’une ou l’autre des enquêtes pénales en cours démontre le moindre indice de commission d’infraction à charge de Woerth, et alors son pouvoir papal autoproclamé va lui revenir au visage aussi vite que la musique. Et l’on aura tôt fait de démontrer que sa pseudo confiance de façade cachait un trouble manifeste.
Trouble manifeste qui a duré aussi longtemps que l’entretien a porté sur autre chose que des promesses vides. La république propre était un sujet de campagne. Il s’avère beaucoup plus difficile à faire passer pour une réalité dans le contexte fumeux actuel qui entoure le roi, ses princes et ses laquais.
Sur la retraite, Sarko n’a pas dit que des bêtises, mais les conclusions politiques qu’il tire de ses constats sont simplistes et souvent captieuses. L’ensemble de son dispositif repose sur le fait que les seniors travailleront et cotiseront deux ans de plus qu’actuellement. Sauf qu’actuellement déjà, ils ne trouvent plus de boulot après 50 ans. Ce n’est pas la promulgation d’un texte légal qui va créer de l’emploi. Mais là aussi sans doute, il ne s’agit plus d’être convaincu mais de croire dans la parole de l’évangile : Sarko est en passe de s’autobéatifier de façon que le prolo de base n’ait plus qu’à inclure son estimée parole au dogme global.
Au vu de ce moment d’exception, on peut raisonnablement penser que dans de proches et futures apparitions publiques, le roi portera la mitre et le goupillon dans la main gauche. A vérifier lors du défilé de demain. En attendant, celui qui croira un instant que Woerth ne connaissait pas la situation fiscale de la fameuse contribuable n’aura que deux solutions à sa disposition: estimer qu’il n’est pas crédible ou estimer qu’il est primaire et dramatiquement hors sujet.
Car un ministre des impôts qui ne connaît pas un sujet aussi important pour son ministère ferait mieux de se retirer sur le Larzac pour y façonner des tommes de chèvre.
Mots-clés : absolution, sarko, woerthSarko : dissous donc ce foutoir !
Lundi
5 juillet 2010 @ 17 51
Le personnel politique en France est insupportablement corrompu, plus même que dans certaines pseudo-démocraties du sud de l’Europe, et nettement plus qu’en Helvétie.
On en a eu encore récemment de fumants exemples. Et quand ce n’est pas de la corruption, c’est un désagréable mélange des genres auquel on assiste et qui démontre que les castes d’intouchables n’existent pas qu’au delà du Gange.
C’est clair qu’avec le scintillant monarque-nain actuellement sur le trône, les mauvais exemples ne manquent pas. A commencer par la fameuse soirée d’intronisation au Fouquet’s, haut lieu parisien des HLM. Sarko ne pense pas, on le sait, et dans ces conditions il va droit dans le mur et ne risque pas d’être réélu.
En revanche, il pourrait légitimement donner une chance à la France, faire œuvre de salut public et peut-être à lui-même en dissolvant l’Assemblée nationale. Il semble avoir oublié ce droit inaliénable … étrange de sa part.
Tout de beau monde de droite retournerait dans ses campagnes et la gauche deviendrait illico majoritaire. Ce serait sans doute une invention nouvelle que de dissoudre en quinquennat, c’est paradoxalement la seule chance pour Sarko de montrer qu’il peut faire autre chose que du simple bruit. Et en attendant, la France serait à nouveau gouvernée.
Mots-clés : assemblée, dissolution, monarque, nain, sarkoWoerth suicide Sarko
Jeudi
17 juin 2010 @ 11 17
Le projet de réforme des retraites proposé hier par le curé Woerth est pire que ce qu’on attendait. Ou plus exactement, il est le poignard qui signe la future défaite assurée de l’UMP aux présidentielles 2012 qui depuis le 16 juin 2010 s’est transformée en un suicide collectif.
Un peu à l’image de celui que semblent commettre ces phoques que parfois l’on retrouve morts sur la banquise pour d’obscures raisons. Cette pseudo réforme ne règle rien et pue l’inéquité.
Manquant totalement de courage, le gouvernement français n’a pas voulu voir qu’il ne faisait que passer la patate chaude à ses successeurs sans résoudre aucun des problèmes urgents et cruciaux.
La France possède le record du monde la productivité horaire, disent les statistiques, mais simplement parce qu’elle est la nation qui travaille le moins d’heures et le moins longtemps. Si elle veut continuer de s’offrir un luxe débile, elle devait prendre des mesures beaucoup plus drastiques qui permettent de financer ses continuels vacances, ponts, RTT et autres longs weekends.
Et ces mesures passaient non seulement par un relèvement de l’âge de la retraite à un niveau comparable en mesure européenne, mais aussi par un doublement au moins des cotisations et la suppression pure et simple et immédiate de tous les régimes spéciaux et de toutes les différences entre secteurs public et privé. En plus, pour imaginer financer ce bastringue, il était nécessaire aussi d’affecter au moins les 2/3 des 80 milliards annuels futilement dépensés pour payer les syndicalistes et autres pseudo frais de formation professionnelle à un vrai but de prévoyance sociale.
Enfin, ce n’est pas à quelques points qu’il fallait taxer bonus et autres cadeaux, mais à 50 %, ces mêmes montants n’étant par ailleurs pas déductibles fiscalement au niveau de l’entreprise qui les accorde. Enfin il aurait fallu que l’on invite le Français moyen à travailler plus, non pas pour gagner plus, mais pour tenter de devenir compétitif en valeur internationale et de sortir de la France Moulinex-Hauts fourneaux-pneumatiques-La Mère Denis.
La France se traîne et n’a pas de croissance et son avenir est sombre sur ce plan. Or la croissance passe par le travail qui lui même permet de financer les retraites. On sait donc que Sarkozy ne fera pas de deuxième mandat. Et c’est tant mieux, tellement sa personnalité détonne dans le paysage politique européen.
Mots-clés : sarko, Sarkoland(e), woerthSarko : « rumeurs » sur la retraite !
Dimanche
11 avril 2010 @ 13 23
L’imbuvable Sarko va devoir face depuis lundi à un débat sur les retraites en France qui ne va pas manquer de piquant. D’abord parce que ses adversaires vont bien sûr profiter de la faiblesse institutionnelle dans laquelle il s’est lui-même fourré en préparant les régionales comme s’il était à la tête du FC Sion in corpore un matin au sortir du Casino de Montreux.
Ensuite parce que toucher à la retraite en France c’est presque comparable à une mise en détention : un viol criminalisé de droit fondamental et reconnu comme tel. Il faut dire qu’avec l’âge légal de la retraite fixé à 60 ans, comme un dogme infaillible, aucune avancée n’est possible. Et à cet âge anormalement bas en moyenne européenne et même mondiale (pour ceux qui ont du travail) on doit ajouter la propension plus que ravageuse du Français moyen à ne pas travailler plus de trente véritables heures par semaine, et encore, pas toutes les semaines.
Les fameuses RTT font que de février à juin, par ponts successifs et zones alternées, le peuple de Gaule est en vacances (modèle courtes) ou en panne dans les bouchons. De juillet à septembre, il dort au soleil, et de septembre à novembre il pratique ce que chaque année il est convenu d’appeler la « rentrée sociale » qui permet à certaines catégories de travailleurs d’obtenir des améliorations annuelles avant les discussions traditionnelles de fin d’année pour les augmentations.
Ce paradoxe économique qu’est la France, à la limite de la rupture à la grecque si on prend en compte son déficit accumulé actuel et son incapacité à le résorber, est champion, dit-on, de la productivité. C’est vrai qu’en travaillant si peu, cette dernière augmente. Contrairement à la production de biens et services qui stagne dans le meilleur des cas.
En Suisse, le problème est un peu différent. Et devra aussi être résolu à terme en raison des conséquences de la pyramide des âges et de l’éjection des seniors du monde du travail. On est vieux en Suisse à 45 ans, voire avant. Et on est vieux aux yeux des grands entrepreneurs privés qui refusent d’investir sur le monde des seniors.
Même si parmi leurs grands actionnaires figurent des fonds de pension … Le problème des retraites dans ce pays passe nécessairement par une augmentation massive des cotisations, mais cette fois et pour une fois non pas de façon paritaire mais de manière ciblée : le travailleur a suffisamment donné et surtout perdu dans le partage du gâteau global depuis trente ans. Il appartient donc au législateur de fixer un cadre de nouvelles ponctions justes qui visent un double but simultané : faire passer à la caisse les entreprises privées qui éjectent les seniors et bien sûr remplir les caisses des retraites.
Même si on peut parfois rechigner devant les quotas, on risque de devoir en faire et imposer une charge parafiscale supplémentaire aux entreprises en fonction de l’âge médian de leurs employés, et ceci de façon inversement progressive à cet âge. Une façon comme une autre de forcer l’aménagement de temps partiels et de fins de carrière plus souples qu’un arrêt brutal à 65 ans. Une manière aussi de ne pas trop peser sur les jeunes générations qui n’ont aucune responsabilité dans les attitudes ségrégationnistes des patrons.
Du côté de l’emploi public, il faut remettre sur le métier un profond travail de zero base budgeting, et supprimer tous les traitements de faveur dont profitent bon nombre de flics et autres militaires de carrière ou douaniers.
Le concept même de retraite change. Il est normal dès lors qu’une date critère n’existe plus mais qu’une période souple et des dispositions adaptées permettent à chacun de choisir son moment. Mais pour l’instant, les parlementaires pédalent dans le vide comme d’habitude : pourtant les prochaines élections fédérales approchent et certains feraient bien de les préparer de façon concrète et pratique.
Mots-clés : france, retraite, sarko, SuisseSuisse, G 20 et Europe
Dimanche
29 mars 2009 @ 16 17
La Suisse ne participera pas au G20 de Londres, on le sait. Et compte tenu de ses rodomontades diverses et variées sur la couleur de l’argent, ce n’est quelque part que justice.
Mais ce G 20 qui s’annonce ne va probablement servir que comme une sorte de cérémonie d’intronisation internationale pour Barack Obama, de béquille pour Gordon Brown, de faire-valoir électoral pour Angela et de théâtre-guignol pour Sarko et ses marottes stupides. A pas grand chose donc.
La vieille Europe est divisée, et surtout le pouvoir de régner sur elle convoité tant à Berlin qu’à Paris, depuis que la Présidence tournante va même jusqu’à faire tomber les gouvernements. Il est vrai que des anti UE comme Topolanek n’ont rien faire comme président, même tournant, d’un machin comme l’Europe.
Sur le plan économique et financier, l’Europe ne parle d’une seule voix que sur un point : celui de l’origine de la crise « qui n’a rien à voir avec autre chose que des fantaisies américaines« . Pour le reste chacun poursuit son chemin tout en espérant que les barrières protectionnistes que son voisin installe en sourdine ne se révèleront pas ennuyeuses à l’excès.
Oui on va sortir de Londres avec de ronflantes déclarations d’intention. Mais elles n’iront pas plus loin. Car pour que la confiance revienne et donc une certaine croissance, il va s’agir pour les gouvernants de convaincre leurs électeurs qu’ils vont vraiment amender la gestion actuelle du système capitaliste.
Même le frétillant et inusable Dominique Gaston André, directeur actuel du FMI, ne semble pas remettre en doute le système de l’économie de marché, « la seule qui ait démontré qu’elle marchait« , ainsi qu’il l’a déclaré l’autre soir sur France 2.
La seule aussi à avoir conduit depuis plus d’un siècle le monde dans un marasme économique aussi grand et durable que celui qu’il connait actuellement.
Et la Suisse là-dedans ? elle a au moins l’expérience du compromis, du respect théorique des minorités et de la gestion des singularités. Certes non sans défaut, mais avec un exemple pratique à mettre en avant.
Au lieu de continuer à trouver les solutions cachées pour jouer les bandits de grands chemins de la finance internationale, elle ferait mieux de proposer à l’Europe un système politique qui fasse du vieux continent une véritable puissance politique. Ce faisant elle contribuerait à redorer un blason plutôt terni ces dernières décennies entre fonds juifs, en déshérence ou en provenance douteuse de potentats déchus.
Il y a certainement quelque chose à (app)prendre au Royaume des Helvètes, à commencer par un système de gouvernement qui, pour peu qu’il soit un peu amendé et exercé par des valides et non par des vieux, pourrait servir d’exemple, y compris dans l’état d’esprit, à une Europe tiraillée et décidément à la porte de la retraite politique sur le plan mondial.
Mots-clés : angela, brown, europe, exemple, g 20, londres, obama, sarkoVautours
Dimanche
5 octobre 2008 @ 10 54
Les vautours chassent même le weekend … Wells Fargo et Citigroup se battent pour phagocyter Wachovia. Hypo Real en Allemagne va avoir besoin de 100 milliards d’euros avant la fin de l’année si elle ne parvient pas à résister au mouvement qui la conduit vers une faillite devenue de plus en plus probable.
Le G4 « emmené » par Sarkoléon tenu par la main par sa « chère Angela » a décidé de …. décider quelque chose dans une semaine, mais en plus grand comité.
Le même Sarko veut, en bon libéral, faire payer les responsables … on se réjouit déjà de voir comment il va s’y prendre et si cette pompeuse déclaration d’intention ne va pas simplement rester une magnifique baudruche sans autre effet que celui de se dégonfler.
Qui parlait d’éthique, de sens des responsabilités et de mesures à prendre ?
Mots-clés : angela, citigroup, g4, hypo real, sarko, wachovia, wells fargoDEFI VD : et on ne voit pas la différence
Lundi
5 mai 2008 @ 15 57
Formidable, le canton de Vaud a économisé 115 millions en deux ans grâce à l’application de son programme DEFI. On apprend même que 59.2 postes ont ainsi été supprimés (on apprécie le 0.2 fonctionnaire saucissonné).
Il est grand temps de passer à DEFI II Turbo, car personne n’a rien remarqué, et donc les postes en question ne servaient pas à grand chose.
On devrait s’inspirer de ce cher nain culte Sarko et ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Et là on serait bon pour des sommes astronomiques en moins qui partiraient en paperasse et en fumerolles administratives.
Un exemple ? le SEVEN (ils sont plus que 7 rassurez-vous) dont l’une seule des 2 divisions se déplace volontiers le soir en heures supplémentaires à l’autre bout du canton en voitures avec chef, ingénieur en énergie, armes, bagages et improbables cravates, mais ne pipe quasiment mot et n’est pas au courant de son sujet …. qui traite des économies d’énergie.
Trop mignon, mais franchement trop cher en rapport qualité prix.
Mots-clés : DEFI, Economie, énergie, fonctionnaire, sarko, SEVEN, turbo DEFI, vaud

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